4/21/2006

La délivrance (Aïeuuuh)

Me voici, me voilà, à la demande générale, trouvez ici - enfin - mon humble récit d'accouchement hihihi...

AVERTISSEMENT: Attention! Histoire qui fait peur...


Mercredi 5 avril 2006 - La journée des "dernières fois"

Aujourd'hui c'est un "mini-jour J", je rentre à la maternité à 16h30... Avant cela, nous décidons d'en profiter un peu et nous nous offrons un peu de shopping à Dieppe... On passe à Auchan acheter une ou deux choses qui nous manquaient (histoire de pouvoir vraiment dire que j'ai bouclé ma valise 5 minutes avant d'entrer à la maternité héhé) et arrivés en caisse prioritaire (ben voui, j'vais m'gêner), il y a devant nous un monsieur âgé qui décharge avec une lenteur étudiée son énooorme caddie... Je demande poliment - si, si - à ce monsieur si moi et mes 3 articles pouvons passer devant lui. Monsieur me répond "Euh oui d'accord, mais qu'est-ce qu'il y a, vous tenez pas debout?"... "Si, si"
"Ah, ben quoi alors?"
Hum hum... Je baisse les yeux, et, MIRACLE, il comprend, "Ah, vous êtes enceinte!"
"Euh un peu, il me semble"
Et là, j'ai regretté de lui avoir adressé la parole! J'aurais mieux fait de poireauter derrière lui... Et allez qu'il nous tient la jambe, on passe, je paye, il est toujours en train de tenir le crachoir avec mon pauvre Guillaume qui ne sait plus s'en défaire! L'hôtesse de caisse et moi rions sous cape, et on dit que ce sont les femmes les pipelettes...
Monsieur en arrive à l'histoire des champions de pétanque à travers les âges, je feins l'étourdissement, OUF, on peut partir!

On se paye même le luxe de passer dans un ou deux magasins pour arborer une dernière fois mon bidon. Les gens me regardent comme une grenade prête à exploser, sauf bien sûr quand il s'agit de laisser sa place... Enfin, on va pas changer le monde, hein...


Nous arrivons à la maternité, je respire l'air dehors, c'est la dernière fois que je suis dehors avant le grand événement...
On s'occupe des formalités d'admission, bon sang que ça fait du bien de ne pas arriver là-bas pour une menace d'accouchement prématuré (, et aussi )!

Me voilà installée dans ma chambrée (qui ne m'est pas inconnue d'ailleurs!) avec une infirmière qui me pompe des litres de sang pour le bilan, puis qui m'offre euh... une séance épilation mémorable... Enfin bref.
Nous v'là prêts, pour la dernière fois je regarde "Un, dos, tres" tranquillement... Dîner? Déjà? Ah oui c'est vrai j'avais oublié... Enfin quand je dis dîner... Soupe, quoi. Mon dernier "dîner"... (Je réalise que vous devez avoir l'impression de lire les derniers instants d'un condamné à mort héhé mais non, c'est plus dans l'esprit "la prochaine fois que [...], il sera là!").

Mon Chéri s'en va (snif...) et me laisse seule avec "La nouvelle star" (au moins pas besoin de réfléchir). Je n'ai pas peur mais je sais déjà que mon bidon va me manquer. Ma gynéco passe vers 22h30, je n'en reviens pas de la voir, je lui dis "Mais... Vous n'êtes pas chez vous?" (de quoi j'me mêle...) Elle me répond qu'elle avait été appelée pour un accouchement, alors elle a décidé de passer, elle est contente de me voir là cette fois enfin pour la bonne!

En réfléchissant (après "La nouvelle star" j'ai pu recommencer) je réalise que cette nuit est ma dernière nuit avec lui, et en même temps ma dernière nuit sans lui... Il n'y aura plus de nouba nocturne dans mon ventre, cette présence énorme qui fait partie de moi, qui fait que je ne suis jamais seule, avec qui je communique, qui me rassure la nuit... En même temps, c'est une nouvelle vie qui va commencer. Au sens propre comme au figuré... Ouahou...



Jeudi 6 avril 2006 - Le grand jour!

Je suis fébrile... Pas peur, non, mais si impatiente! Et n'oublions pas que je n'ai aucune idée de ce qui m'attend!
On m'a dit qu'on viendrait me chercher vers 9h...
En attendant, douche à la Bétadine (comment ça, ça mousse? même pas vrai!) et enfilage de la super-blouse-qui-va-bien...
Chéri arrive, lui non plus n'a pas bien dormi, il est bien plus nerveux que moi par contre hihihi!
On vient donc me chercher vers 9... Euh 10 heures. On m'installe et on me roule loin de la chambre. J'ai les mains sur mon ventre, je ne suis plus sûre de ce qui va se passer, je n'imagine pas ne plus avoir ce ventre que j'aime... Je n'ai toujours pas peur de l'intervention, j'ai peur de cette "séparation"...

J'entends "Elle est où la césa?" (ça, c'est moi) "Elle est dans le sas..."
On arrive dans le bloc op' et je retrouve l'anesthésiste. Il a l'air de bonne humeur, chic. J'ai rien le temps de voir que je suis perfusée et assise à attendre ZE piqûre pour la rachi-anesthésie (pour la petite info, la différence avec la péridurale est qu'il n'y a pas de cathéter, le Gentil Docteur - GD pour les intimes - vous injecte directos la dose dans la colonne, sympa, non?) qui arrive très vite, le GD fait bien son boulot. C'est pas agréable mais c'est très rapide. En 30 secondes les jambes sont engourdies, 15 secondes plus tard on est paralysé...

Ni une, ni deux, je me retrouve avec pour seul paysage un champ opératoire bleu. Je me sens mal... Je fais une grosse chute de tension, heureusement le GD arrive avec une seringue magique et en un éclair je me sens bien mieux! Je l'aime, ce doc... (je le détestais 2 minutes plus tôt mais c'est oublié, je ne suis pas rancunière!)
Entre temps ça crie dans les blocs, y a un médecin qu'est pas content... Pourrait se défouler ailleurs quand même...

Ma gynéco arrive "Alors, on fait moins la fière aujourd'hui?" Euh... JOKER!
On me badigeonne (encore) de Bétadine en long, en large et en travers (je me demande s'ils n'ont pas des actions...) et je sens que ça commence...
C'est assez étrange, assez difficile à décrire comme sensation, je sens qu'il se passe des choses, ça secoue par là en bas, mais je ne sais pas analyser ce qui se passe... Alors je demande! Ca les fait rire, je suis curieuse!
En bas, ça commente les éclats de voix de Docteur X... En tout cas, ça les met de bonne humeur!
AH, on me parle... "On va sortir le bébé, Madame" Hein, quoi? Tout de suite? Je veux paaaaaaas...

J'entends un drôle de truc... Mon cerveau ne sais pas l'analyser, mais mon coeur l'a reconnu... Il pleure! Pas beaucoup, hein, juste assez pour dire "C'est moi! Faîtes de la place!"
On me le montre, effectivement je suis pas fière, je pleure moi aussi, mais beaucoup, je lui fais un tit bisou (pas trop, hein, il est tout sale quand même) et il est déjà parti... Il me paraît si petit... Je le dis...
La gynéco va aux nouvelles, elle revient: "2kg930, 47cm, il est parfait!"
Je m'inquiète: "Il est fini?? Il respire bien?..." On me rassure...

Commence la haute couture. Je laisse échapper "C'est moi qui ai fait ça?"
La gynéco se méprend: "Non, c'est l'aspiration..."
Moi "Non, non, je parlais pas du bruit, je parlais du bébé!"
Tout dans la bonne humeur, je vous dis!

Une fois "couturée", on me change de lit (là je les vois bouger mes jambes mais je ne les sens pas, bof bof comme impression... Assez flippant même) et je demande où on m'emmène. En salle de réveil, ça je sais, mais je veux voir mon Chéri et mon fils... Apparemment plus de salle individuelle pour moi, on va me mettre en salle commune, donc sans Chéri ni Bébé. C'est trop à supporter pour moi, je crise. On finit par me trouver une salle, OUFFF, dans laquelle on m'embarque, et où me rejoignent les deux hommes de ma vie.

Nous resterons presque 3 heures dans cette salle, 3 heures merveilleuses et terribles à la fois, on apprend à se découvrir, je peux toucher mon fils, je ne m'en lasse pas. Il est si paisible, tout emmitouflé, sa tête trop petite pour son bonnet, et sous sa lampe bronzante héhé...

Malgré tout si les jambes mettent des heures à se réveiller, le ventre, lui, n'attend pas... Je demande donc de quoi tenir, mais je précise que je veux allaiter, alors on ne peut pas me donner le super-antalgique-magique... Je dis que quand même, je savais que ça serait pas une partie de rigolade, mais à ce point... Ce à quoi ma graaande copine la sage-femme répond - texto: "Mais ma chère, un ventre, c'est pas fait pour être ouvert!" (sic, pas la force de répondre...)

Je m'inquiète un peu de voir les heures défiler, on m'avait dit qu'il fallait faire la première mise au sein dans les 2 heures suivant la naissance pour bien démarrer l'allaitement... On me dit qu'on verra ça une fois retournée dans ma chambre, il y a d'autres accouchements en cours. OK. Je me tais.

Vers 13h30 (il me semble) on m'emmène pour me ramener dans ma chambre, la moindre bosse dans le couloir dans lequel on roule mon lit est un supplice... Arrivés dans la chambre, le pire était à venir. Il fallait me changer de lit... Elles ont dû me rouler sur le côté et moi je hurlais... L'horreur totale, j'ai mis une bonne demi-heure à m'en remettre, les sanglots arrivaient sans que je puisse les contenir... L'avantage étant qu'une fois ça passé, le pire ETAIT passé! Sérieux!

J'appelle encore pour la mise au sein, une aide-soignante arrive et m'aide, et là pouf, c'est génial! A peine branché, Bébé pompe comme un Shaddock! Pas mal pour un 38+2 (semaines) !

Le soir, Chéri doit partir... Ca fait pas plaisir... Vivement demain!
L'infirmière de nuit passe, me propose de prendre Noah à la pouponnière pour la nuit. Je ne veux pas, j'avais trop peur d'être séparée de lui... La fatigue et la douleur l'emportent sur la culpabilité (et pourtant elle est grande) et tard le soir ils viennent le chercher... Je n'ai pas dormi pour autant, c'est dur sans pouvoir bouger, avec des douleurs lancinantes dans le ventre... Et puis mon ventre tout vide et mon bébé qui n'est pas là...


Vendredi 7 avril 2006 - C'est un petit pas pour l'homme...

Aujourd'hui je suis censée me lever... J'y crois pas trop, j'ai l'impression que je n'y arriverai jamais, pas seulement aujourd'hui, hein, mais JAMAIS! Déjà, sans la sonde on se sent mieux. Sans la perf c'est la "liberté" oserai-je dire. L'infirmière est super contente, j'ai eu des gaz! (ben oui, il lui faut pas grand chose...) Et moi du coup j'ai droit à un petit déj léger... que je ne mange pas!

Je regarde depuis mon lit Chéri et la puéricultrice qui donnent le bain à mon enfant, c'est dur... Moi qui subvenais à tous ses besoins quelques heures plus tôt, je ne pouvais que regarder les autres le faire à ma place...

Arrive l'heure fatidique de me laver, moi. Oulà, va falloir se mettre à la verticale, ça s'annonce corsé. Elles sont deux pour m'aider.
1) On met le lit à angle presque droit. Aïe.
2) On décale mes jambes vers le bord du lit. Aïe.
3) On décale mon buste du même côté. Aïe.
4) Il faut maintenant décaler mon (très modeste) postérieur. Aïeeeeeeeeuuh.
5) On me pivote en position assise. Je vais pas répéter, vous avez compris le principe.
6) Ayé, y'a pas à tergiverser, faut se lever...

Je me lève, donc (et non, je ne bouscule personne), et appuyée sur mes deux béquilles humaines, je "marche" comme une mémé rongée par l'arthrose, jusqu'à la salle de bain... Où je m'effondre... Encore une fois ma tension n'a pas supporté. On me secoue, on me frictionne, et on m'aide à retourner au lit. J'en peux plus. Chuis propre mais naze.

Entre temps mes parents sont arrivés, avec ma petite soeur, dont c'est le 14ème anniversaire. Je ressemble à rien et je suis assommée, mais je sens que de jour en jour ça va mieux. Très lentement, hein, mais quand même.


Samedi 8 avril 2006 - Emportée par la foule...

Je ne m'en doute pas encore, mais bientôt ma petite chambre sera remplie de monde...
Cela commence en début d'après midi, les parents de Chéri arrivent et sont suivis par sa cousine, son mari et leurs 3 filles (les rois de la surprise!). Arrive alors une amie à moi avec son petit garçon de 3 mois... Bref, en un rien de temps on étouffe et je suis épuisée, mais si contente! La chambre est remplie de cadeaux pour le Schtroumpf, il a d'ores et déjà 5 doudous!

Dans l'après-midi, j'ai même pu moi-même changer Noah, alors que le matin même j'avais également pu prendre une douche! La fête du slip, quoi!
En plus l'appétit revient, bonheur!

Mais que se passe-t-il? J'ai les nénés qui font mal, tout gonflés et durs comme du bois... La montée de lait se prépare, paraît-il. Chéri se précipite à Auchan pour acheter un soutien-gorge d'allaitement plus "confortable" que la pauvre taille que j'avais prise... Ca ne suffit pas. 2 jours plus tard il devra aller m'en chercher un autre plus de 3 tailles au-dessus. Mon sauveur!

En attendant plus la soirée approche, plus ça fait mal.

Au milieu de la nuit, je me réveille... Trempée. J'ai inondé tout le lit... Ah, c'est donc ça la montée de lait! J'appelle. La puéri n'a jamais vu ça, une montée de lait aussi phénoménale à peine 2 jours après une césarienne, ça doit être un record. Chic. On me ramène Noah pour euh... "vider" un peu tout ça! Ouf.

L'allaitement se passe vraiment de façon idéale, je suis contente, j'avais tellement peur que ça ne fonctionne pas! C'est sûr que ce n'est pas facile, ceux qui connaissent l'expression "douleurs de tranchées" savent de quoi je parle...

Et quand vous allaitez , on vous donne... du Doliprane!

Quelle aventure...


Dimanche 9 avril 2006 - Une nuit en enfer.

Ce soir, c'est décidé, je garde Bébé avec moi pour la nuit. Courageuse, hein? Je ne savais pas à quel point.

Dans la nuit, je n'arrive pas à le calmer. Sein, tétine, chansons, rien n'y fait... J'appelle. L'auxiliaire de puériculture me dit: "Laissez-le pleurer, il va se calmer!"
J'y crois moyen... Je demande combien de temps, elle me répond "Bah, une demi-heure, une heure..."
Je proteste mais elle insiste, la veille ils l'ont laissé pleurer un peu et il s'est calmé. OK.

Il pleure. Je pleure plus que lui. Il finira par s'endormir... vers 7 heures du matin.
Je suis en larmes, je me sens nulle, incapable... Bref, LE coup de blues "que-je-n'aurai-jamais". L'auxi puéri m'écoute me plaindre un peu, me dit que c'est normal... Moi je ne trouve pas ça si normal que ça de ne pas arriver à apaiser mon propre fils. J'appelle Chéri à la rescousse et Dieu merci il arrive très vite, heureusement qu'il est là...

Je savais que j'avais une bonne raison de l'aimer, hihihi!



Mercredi 12 avril - Le retour du guerrier (enfin, des guerriers).

Aujourd'hui, c'est le grand retour! On est un peu maladroits, on a hâte, on a peur, on est heureux... On est enfin trois, quoi!

Les nuits me font peur, la seule que j'ai passée avec lui a été cauchemardesque... Et si...? Et si je ne savais pas? Je ne voulais pas le laisser à la pouponnière les dernières nuits mais je ne me remettais pas bien et si je voulais pouvoir être sur pied et m'occuper de Noah, il le fallait. J'ai beaucoup, énormément culpabilisé. Encore aujourd'hui. Et pourtant je ne regrette pas, récupérer d'une césarienne demande du temps et du repos. C'est dur, mais il ne faut pas forcer et accepter l'aide qui nous est proposée.

Donc, pas vraiment de Baby Blues mais presque parfois... Les hormones, peut-être. La fatigue, sûrement.

Depuis, tout va de mieux en mieux, je bouge, loulou est en pleine forme et il est adorable (un peu bruyant parfois mais c'était prévisible!)


D'ailleurs, il est en train de nous faire un concert en OUIN majeur, je suis étonnée d'avoir eu le temps de faire ce récit (entrecoupé de tétées et autres changements de couche quand même - d'ailleurs faut que je pense à prendre des actions chez Pampers. Les mecs, qu'est-ce que ça pisse...).


Allez, Maman file...

9 commentaires:

Anonyme a dit…

J'ai les boules...
Formidable, long et dur métier que l'aprentissage d'être mère...

Kats a dit…

Que te dire ma poule, comme d'hab, ton récit est génial! Ca vallait le coup quand on voit le beau ptit bout que vous avez fait! Bisous!

mayga a dit…

coucou, je t'ai croisé sur les com de futur papa ! j'adore ton humour et ta sensibilité.
En lisant ton récit je me suis un peu retrouvée. Je n'ai pas eu de césarienne mais pour ma troisième fille jai voulu allaité donc je la laissais pas à la pouponnière la nuit. Pendant deux nuits elle n'a fait que hurler et ne se calmait qu'au sein, je me trouvais complètment nulle et désemparée. Je me disais que je savais pas l'allaité, que j'avais pas de lait enfin bref culpabilité à mort.
Au bout de 3 jours, une super puéricultrice ma expliqué que c'était normal, que les bébés pleuraient comme ça pour faire venir la montée de lait !! fallait me le dire plus tôt !!

enfin bref je vais pas te raconter ma vie, je voulais juste dire que je repasserai par là et vous féliciter pour l'adorable bébé que vous avez fait toi et ton chéri.
Il est très beau (mais ca tu le sais !)

Michelle et Noah a dit…

j'adore ton blog mayga!!!

Anonyme a dit…

Oh je suis désolé pour mon commentaire au mois de mars! Il y avais un probleme avec mes liens et je ne voyais pu les nouvelles entré :/

Félicitation pour ton petit garçon et pour toi et papa aussi :)

darklady

Roxane a dit…

Coucou ma belle
Je voulais simplement te féliciter pour tout: non seulement pour ton petit bout de chou, qui est magnifique, mais également pour ton blog. Tu écris formidablement bien et j'espère que le "enattendantbebe" deviendra "mavieavecbebe".... Je t'embrasse

Michelle et Noah a dit…

héhé
merki les filles :)

Adeline a dit…

Super ton récit michelle
Tu es une femme géniale

rébecca a dit…

Bonjour,
moi j'ai découvert votre blog grace à l'article qui a été publié dans le dernier infobébés (sur le ventre après la grossesse). Au fur et à mesure que je le lisais je m'y reconaissais de plus en plus. Et là quelle ne fut pas ma surprise! Nos pitchoun sont nés exactement le même jour. Moi aussi par césarienne, à la diférence que le mien était prévu pour le 17 avril et qu'il faisait 50 cm pour 3,970kg. Pas mal pour une petite bonne femme d'1m50, non? Bon bref, vos articles sont super, bonne continuation.