J'avais répondu à l'appel à témoin un peu à l'arrache, "les petits maux de la grossesse" disait l'annonce...
Après quelques coups de fil, le rendez-vous est pris pour le jeudi 25 octobre au studios de Boulogne-Billancourt!
Je m'arrange (merci Sabrina de m'avoir hébergée!) et m'y voilà, après la bagatelle d'une heure et demie de bouchons pour faire vingt kilomètres en taxi!
Case ravalement de façade et domptage de crinière folle (j'aurais pu témoigner dans "je suis moche mais je me soigne"), et hop, un petit thé à la menthe plus tard, on s'installe.
Je me dis "Michelle, pense à surveiller ton langage!", je dis à la productrice que j'ai peur de dire des choses regrettables, ça serait trop bête que "les petits maux de la grossesse" deviennent "les gros mots de la grossesse", enfin moi c'que j'en dis... Après tout il reste toujours le montage.
Pendant ce temps, à Véra Cruz (en régie, en fait), Noah fait le clown, amuse les techniciens et joue à coucou-beuh avec toute l'équipe...
Tout a été enregistré très vite, quasiment sans ratage, et ça laisse un goût de trop peu... Certaines questions ont été évincées, certaines réponses ont été éludées... Je n'ai pas pu parler du blog, ni du fait que j'étais malgré tout épanouie, heureuse, que j'ai adoré porter mon fils, que je ne me suis jamais trouvée aussi belle que quand il me faisait un ventre rond...
L'humeur était donc mi-figue mi-raisin à la sortie, d'autant plus que le taxi qui nous a ramenés était tout simplement odieux et malhonnête (vive les taxis G7!), ça c'est pour la petite histoire!
A la diffusion, sentiment en demi-teinte. Pas un mot sur ma positivité, mon impatience d'être enceinte à nouveau, ni sur la césarienne, qui fait pour moi partie du tableau.
Mais en fin de compte, une jolie expérience et un moment somme toute super sympa!
Au passage, visible jusque jeudi ici: www.france5.fr
Si vous l'avez vu, dites-moi ce que vous en pensez!
Avant, j'avais des principes. Maintenant, j'ai des enfants.
11/20/2007
10/31/2007
Cancer et génétique...
Les recherches tendent à prouver que le cancer est bel et bien partiellement héréditaire.
Malheureusement quelle avancée cela apporte-t-il aux malades?...
Mes grands-parents ont eu trois fils: l'un a eu un cancer qui a été guéri, le second en a eu un qu'il n'a pas pu vaincre, et le troisième est en pleine forme.
Le second est "parti" il y a pas loin de quinze ans maintenant. Il avait deux filles. L'une d'entre elles a eu à son tour des enfants, dont une fille qui s'est battue comme une lionne contre la leucémie, et qui a malheureusement rejoint son grand-père en 2006. Elle avait quinze ans.
Revenons-en à mon cher Pépé, qui a des soucis respiratoires depuis quelques années...
Il a été emmené aux urgences à cause de son emphysème la semaine dernière.
Les examens ont révélé bien pire...
C'est désormais à mon Pépé de se battre à son tour contre le cancer et ses métastases... J'ai l'impression d'écrire des gros mots...
Je repense à mon autre Papy, qui s'est battu lui aussi à armes inégales et qui fut terrassé en 3 semaines...
C'est presque du génocide... Cette terrible maladie arrive sournoisement à décimer une partie de votre famille, à menacer ou à vous enlever ceux que vous aimez, ceux que vous pensiez immortels jusqu'à ce que quelques petites cellules leur grignottent le fil auquel leur vie tenait...
Les grand-parents, les parents, les enfants...
La maladie est aveugle et elle frappe au hasard, plus insidieuse et plus fatale qu'un régiment armé...
Et on ne peut condamner personne pour ces crimes...
Parce que "c'est la vie"...
En tout cas, je ne suis pas croyante.
Pourtant, hier, j'ai visité une église magnifique, dont les vitraux dessinés par Braque scintillaient au soleil et se projetaient dans tout l'intérieur de la chapelle.
Des bougies brûlaient... Allumées par des âmes perdues qui cherchent leur chemin et demandent à leurs chers disparus d'éclairer leur route, ou simplement des âmes en peine lançant un cri d'amour à ceux qui leur manquent, pour que ces derniers sachent d'une façon ou d'une autre qu'on ne les oublie pas.
Et moi, l'athée, moi la païenne, moi qui peut jurer de tout sauf de Dieu, j'ai vidé mon porte-monnaie dans le tronc et j'ai allumé un cierge...
Malheureusement quelle avancée cela apporte-t-il aux malades?...
Mes grands-parents ont eu trois fils: l'un a eu un cancer qui a été guéri, le second en a eu un qu'il n'a pas pu vaincre, et le troisième est en pleine forme.
Le second est "parti" il y a pas loin de quinze ans maintenant. Il avait deux filles. L'une d'entre elles a eu à son tour des enfants, dont une fille qui s'est battue comme une lionne contre la leucémie, et qui a malheureusement rejoint son grand-père en 2006. Elle avait quinze ans.
Revenons-en à mon cher Pépé, qui a des soucis respiratoires depuis quelques années...
Il a été emmené aux urgences à cause de son emphysème la semaine dernière.
Les examens ont révélé bien pire...
C'est désormais à mon Pépé de se battre à son tour contre le cancer et ses métastases... J'ai l'impression d'écrire des gros mots...
Je repense à mon autre Papy, qui s'est battu lui aussi à armes inégales et qui fut terrassé en 3 semaines...
C'est presque du génocide... Cette terrible maladie arrive sournoisement à décimer une partie de votre famille, à menacer ou à vous enlever ceux que vous aimez, ceux que vous pensiez immortels jusqu'à ce que quelques petites cellules leur grignottent le fil auquel leur vie tenait...
Les grand-parents, les parents, les enfants...
La maladie est aveugle et elle frappe au hasard, plus insidieuse et plus fatale qu'un régiment armé...
Et on ne peut condamner personne pour ces crimes...
Parce que "c'est la vie"...
En tout cas, je ne suis pas croyante.
Pourtant, hier, j'ai visité une église magnifique, dont les vitraux dessinés par Braque scintillaient au soleil et se projetaient dans tout l'intérieur de la chapelle.
Des bougies brûlaient... Allumées par des âmes perdues qui cherchent leur chemin et demandent à leurs chers disparus d'éclairer leur route, ou simplement des âmes en peine lançant un cri d'amour à ceux qui leur manquent, pour que ces derniers sachent d'une façon ou d'une autre qu'on ne les oublie pas.
Et moi, l'athée, moi la païenne, moi qui peut jurer de tout sauf de Dieu, j'ai vidé mon porte-monnaie dans le tronc et j'ai allumé un cierge...
10/09/2007
J'ai testé pour vous: mon fils est un sale petit ingrat!
Oui oui, vous avez bien lu!
Déjà que Môôôssieur avait décidé d'affirmer son caractère bien trempé (je me demande bien de qui il tient ça...) il y a quelques semaines, nous avons eu le plaisir d'assister de près à une authentique grève de la faim comme on n'en fait plus. Avec crises de panique et tout et tout. Et même des larmes. Rien que ça. Le mai 68 de la petite enfance. La crise de pré-pré-pré-ado. Damned.
Même avec l'assiette Kirikou ou la cuillère Mickey qui change de couleur quand c'est trop chaud.
Même avec les morceaux, sans morceaux, même en soupe ou en potage.
Bon sang, même avec de la Vache-vous-savez-quoi!!!
Il ne se nourrissait plus que de lait, de yaourts, de compotes et de gâteaux. (Tu le vois le caprice? Tu le vois??)
Je vous raconte pas les couches...
Au bout de quinze-vingt jours, puis presque un mois, en désespoir de cause et obligée de lui remettre ses pantalons en 12 mois parce que les autres lui tombaient sur les pieds, on part tous en route pour le cabinet du médecin, la mort dans l'âme.
Et ça n'a pas raté...
Tssssss... Trop fusionnelle, mon ***!
Bref, physiquement tout va bien, et forts du principe bien connu selon le quel "aucun enfant ne se laisse mourir de faim", nous autres pauvres parents tenons bon... Enfin, au moins à tour de rôle mais on fait ce qu'on peut, c'est épuisant tout ce cirque, et puis après une demi-heure de chansons, de jeux, de chantage (oui oui!!!) pour faire ouvrir la bouche au gnôme réticent, on a moyen envie de faire gouzi-gouzi et d'imiter l'avion en faisant voltiger la cuillère qu'on tient avec le doudou, transmuté pour l'occasion en marionnette... Vous voyez le tableau?
Bon, après moults interrogations internes et remises en question et tout le tralala, il s'est avéré que Môôôssieur a tout simpement décidé de ne rien avaler que j'aurais fait de mes blanches mains.
Le petit ***.
Le Schtroumpf est donc au régime Blédichef-tant-pis-pour-ta-gueule parce que aller au marché chercher des légumes frais et lui faire ses repas tous les jours, pour qu'il me les recrache dans le bavoir, ce n'est ni économique, ni rapide, et en plus c'est vexant.
Sainte Blédina priez pour moi.
Déjà que Môôôssieur avait décidé d'affirmer son caractère bien trempé (je me demande bien de qui il tient ça...) il y a quelques semaines, nous avons eu le plaisir d'assister de près à une authentique grève de la faim comme on n'en fait plus. Avec crises de panique et tout et tout. Et même des larmes. Rien que ça. Le mai 68 de la petite enfance. La crise de pré-pré-pré-ado. Damned.
Même avec l'assiette Kirikou ou la cuillère Mickey qui change de couleur quand c'est trop chaud.
Même avec les morceaux, sans morceaux, même en soupe ou en potage.
Bon sang, même avec de la Vache-vous-savez-quoi!!!
Il ne se nourrissait plus que de lait, de yaourts, de compotes et de gâteaux. (Tu le vois le caprice? Tu le vois??)
Je vous raconte pas les couches...
Au bout de quinze-vingt jours, puis presque un mois, en désespoir de cause et obligée de lui remettre ses pantalons en 12 mois parce que les autres lui tombaient sur les pieds, on part tous en route pour le cabinet du médecin, la mort dans l'âme.
Et ça n'a pas raté...
Tssssss... Trop fusionnelle, mon ***!
Bref, physiquement tout va bien, et forts du principe bien connu selon le quel "aucun enfant ne se laisse mourir de faim", nous autres pauvres parents tenons bon... Enfin, au moins à tour de rôle mais on fait ce qu'on peut, c'est épuisant tout ce cirque, et puis après une demi-heure de chansons, de jeux, de chantage (oui oui!!!) pour faire ouvrir la bouche au gnôme réticent, on a moyen envie de faire gouzi-gouzi et d'imiter l'avion en faisant voltiger la cuillère qu'on tient avec le doudou, transmuté pour l'occasion en marionnette... Vous voyez le tableau?
Bon, après moults interrogations internes et remises en question et tout le tralala, il s'est avéré que Môôôssieur a tout simpement décidé de ne rien avaler que j'aurais fait de mes blanches mains.
Le petit ***.
Le Schtroumpf est donc au régime Blédichef-tant-pis-pour-ta-gueule parce que aller au marché chercher des légumes frais et lui faire ses repas tous les jours, pour qu'il me les recrache dans le bavoir, ce n'est ni économique, ni rapide, et en plus c'est vexant.
Sainte Blédina priez pour moi.
Libellés :
J'ai testé pour vous,
Jeune Maman Insupportable
10/07/2007
Petit homme deviendra grand...
Le plus grand amour du monde est fait de beaucoup de petites choses...
J'aime quand tes grands yeux pétillent de malice, j'aime leur couleur gris/bleu/vert, j'aime ce petit frisson qui te parcourt quand je caresse ton dos, j'aime sentir ta petite main confiante et chaude dans la mienne, j'aime te voir découvrir chaque petit objet qui t'entoure, j'aime quand tu me regardes et que tu penches la tête en souriant, j'aime quand tu me tends avidement les bras, j'aime quand tes yeux se ferment doucement, j'aime quand tu coinces ton Doudou puant dans ton cou, j'aime tes petites boucles soyeuses, j'aime ce pli dans ton cou, j'aime te chanter des chansons, j'aime tes petits pieds qui sentent le soir, j'aime ton nombril, j'aime cette petite bouche que tu nous tends parfois, j'aime tes petits habits, j'aime quand tu manges avec délice, j'aime tes jambes tendres qu'on a envie de manger, j'aime quand tu me pinces, j'aime la courbe douce de ta nuque, j'aime te chatouiller sous les bras, j'aime ton regard étonné, curieux, intrigué, malicieux, j'aime ta petite voix, j'aime quand tu dis "Maman", j'aime quand tu danses, j'aime quand tu sens bon le bébé, j'aime quand tu sens mauvais le bébé, j'aime quand tu marches d'un pas à la fois décidé et hésitant, j'aime quand tu essayes de mettre tes chaussures, j'aime quand tu te mouches dans mon t-shirt, j'aime quand tu joues à téléphoner, j'aime quand tu te pends à mon cou, j'aime te regarder quand tu penses qu'on ne te voit pas, j'aime voir ta tétine bouger au rythme de ta langue, j'aime te deviner quand tu souris derrière elle, j'aime quand il faut te câliner la nuit pour que tu te rendormes, j'aime cette petite fossette sur ta joue, j'aime ta peau si douce, j'aime quand tu t'acharnes sur la télécommande, j'aime que tu m'aimes...
De toi j'aime tout, même tes bêtises, tes caprices et tes tours de cochon...
Mon fils... Tu as illuminé ces 18 derniers mois, emplissant ma vie de soleil... De couches sales, de bave et de morve aussi, mais ça, c'est une autre histoire...
A toi, mon Coeur, pour tes 18 mois (+ 1 jour).
J'aime quand tes grands yeux pétillent de malice, j'aime leur couleur gris/bleu/vert, j'aime ce petit frisson qui te parcourt quand je caresse ton dos, j'aime sentir ta petite main confiante et chaude dans la mienne, j'aime te voir découvrir chaque petit objet qui t'entoure, j'aime quand tu me regardes et que tu penches la tête en souriant, j'aime quand tu me tends avidement les bras, j'aime quand tes yeux se ferment doucement, j'aime quand tu coinces ton Doudou puant dans ton cou, j'aime tes petites boucles soyeuses, j'aime ce pli dans ton cou, j'aime te chanter des chansons, j'aime tes petits pieds qui sentent le soir, j'aime ton nombril, j'aime cette petite bouche que tu nous tends parfois, j'aime tes petits habits, j'aime quand tu manges avec délice, j'aime tes jambes tendres qu'on a envie de manger, j'aime quand tu me pinces, j'aime la courbe douce de ta nuque, j'aime te chatouiller sous les bras, j'aime ton regard étonné, curieux, intrigué, malicieux, j'aime ta petite voix, j'aime quand tu dis "Maman", j'aime quand tu danses, j'aime quand tu sens bon le bébé, j'aime quand tu sens mauvais le bébé, j'aime quand tu marches d'un pas à la fois décidé et hésitant, j'aime quand tu essayes de mettre tes chaussures, j'aime quand tu te mouches dans mon t-shirt, j'aime quand tu joues à téléphoner, j'aime quand tu te pends à mon cou, j'aime te regarder quand tu penses qu'on ne te voit pas, j'aime voir ta tétine bouger au rythme de ta langue, j'aime te deviner quand tu souris derrière elle, j'aime quand il faut te câliner la nuit pour que tu te rendormes, j'aime cette petite fossette sur ta joue, j'aime ta peau si douce, j'aime quand tu t'acharnes sur la télécommande, j'aime que tu m'aimes...
De toi j'aime tout, même tes bêtises, tes caprices et tes tours de cochon...
Mon fils... Tu as illuminé ces 18 derniers mois, emplissant ma vie de soleil... De couches sales, de bave et de morve aussi, mais ça, c'est une autre histoire...
A toi, mon Coeur, pour tes 18 mois (+ 1 jour).
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Du fond du coeur,
Jeune Maman Insupportable
9/07/2007
Et puis quoi encore??
Peut-on rire de tout?
Là, vous avez un flashback: la Terminale, les cours de philo, la galère, quoi. Mais non, pas du tout. Pire.
Pas plus tard que ce soir, Chéri et moi regardons Canal +, l'émission du soir animée par Denisot (increvable, lui). Emission qui a déjà mérité un coup de gueule sur votre blog adoré (ici). On change pas une équipe qui gagne, qu'y disent.
Pendant l'émission, donc, le comique agaçant du moment (limite si je préférais pas Stéphane Guillon, et c'est pas peu dire) pond sa "chronique" (traduisez: trois minutes de pseudo-humour franchouillard arrosé de "j'suis un gars des cités moi, si Jamel a réussi, pourquoi pas moi?", avec quelques gros mots et une pointe d'insolence enrobée de sucre) et là, entre deux cuillérées de petites pâtes aux légumes enfournées dans la bouche de Noah, je m'arrête...
Le sujet du jour de la "chronique" de Machin: "Vous le savez peut-être pas, Michael Douglas (invité du soir avec Monica Belluci, rien que ça), mais la mode en France c'est de congeler les bébés!"
DAMNED. Il va pas oser, quand même?
Si.
Et de continuer sur sa lancée (quelques "ouh" timides dans le public, tout de même. Chic, il reste des humains sur Terre...) en "réfléchissant" sur la question... Exemples choisis:
"Quand tu l'embrasses pour lui dire bonne nuit, ça doit être tout froid!"
"Et si on regrette, on peut le décongeler au micro-ondes?"
"Et sinon, ils font plusieurs parfums, comme les esquimaus?"
Bon sang, je suis pas prude ni extrêmiste, mais quand même, y a que moi que ça gêne là??
Est-ce pour cela que nous nous sommes battus, que nous avons acquérri cette liberté d'expression chèrement gagnée? Pour que ce minable petit merdeux puisse sortir ça??? Et de quel droit???
Je sors de mes gonds parce que non, on ne peut pas rire de tout.
Il y a des choses qu'il faut respecter, Monsieur, comme la peine des gens et la dignité d'une famille. Il y a des choses qu'il faut protéger.
Et il y a des connards qui manquent trop souvent l'occasion de se taire.
Dommage que celui-ci ait eu la chance de la rater en direct à la télé.
Le mail va partir, non mais.
Là, vous avez un flashback: la Terminale, les cours de philo, la galère, quoi. Mais non, pas du tout. Pire.
Pas plus tard que ce soir, Chéri et moi regardons Canal +, l'émission du soir animée par Denisot (increvable, lui). Emission qui a déjà mérité un coup de gueule sur votre blog adoré (ici). On change pas une équipe qui gagne, qu'y disent.
Pendant l'émission, donc, le comique agaçant du moment (limite si je préférais pas Stéphane Guillon, et c'est pas peu dire) pond sa "chronique" (traduisez: trois minutes de pseudo-humour franchouillard arrosé de "j'suis un gars des cités moi, si Jamel a réussi, pourquoi pas moi?", avec quelques gros mots et une pointe d'insolence enrobée de sucre) et là, entre deux cuillérées de petites pâtes aux légumes enfournées dans la bouche de Noah, je m'arrête...
Le sujet du jour de la "chronique" de Machin: "Vous le savez peut-être pas, Michael Douglas (invité du soir avec Monica Belluci, rien que ça), mais la mode en France c'est de congeler les bébés!"
DAMNED. Il va pas oser, quand même?
Si.
Et de continuer sur sa lancée (quelques "ouh" timides dans le public, tout de même. Chic, il reste des humains sur Terre...) en "réfléchissant" sur la question... Exemples choisis:
"Quand tu l'embrasses pour lui dire bonne nuit, ça doit être tout froid!"
"Et si on regrette, on peut le décongeler au micro-ondes?"
"Et sinon, ils font plusieurs parfums, comme les esquimaus?"
Bon sang, je suis pas prude ni extrêmiste, mais quand même, y a que moi que ça gêne là??
Est-ce pour cela que nous nous sommes battus, que nous avons acquérri cette liberté d'expression chèrement gagnée? Pour que ce minable petit merdeux puisse sortir ça??? Et de quel droit???
Je sors de mes gonds parce que non, on ne peut pas rire de tout.
Il y a des choses qu'il faut respecter, Monsieur, comme la peine des gens et la dignité d'une famille. Il y a des choses qu'il faut protéger.
Et il y a des connards qui manquent trop souvent l'occasion de se taire.
Dommage que celui-ci ait eu la chance de la rater en direct à la télé.
Le mail va partir, non mais.
De quoi j'me mêle??
Force est de constater qu'autour de nous se produit une épidémie de Bébés.
Les cousins (félicitations Julien et Aurélie!), les cousines (vivement Janvier, Camille et Christophe!), les copines (coucou Caroline, Emilie, ma ptite Mouflette, Mélanie, Magali, Magali - y en a deux c'est pas de ma faute! -, Kate, etc, etc...), les soeurs des collègues (bravo à ta soeurette, Fabien!), les femmes des collègues (félicitations Angélique et Ludo!), enfin bref, ça se multiplie à tour de bras, l'été a été mauvais, et ça se voit!
Alors bien sûr, la même question est sur toutes les lèvres curieuses: "Et le prochain, c'est pour quand?"
Question que l'on vous posait déjà le 7 avril 2006, 24 pauvres petites heures après que vous soyez sortie de 6 mois d'alitement complet, de 3 hospitalisations et d'une césarienne mal digérée. Pauvre de vous.
Autant me demander: "Et sinon, quand est-ce que tu repasses 20 semaines hors-circuit et que tu te fais réouvrir le ventre, qu'on rigole un peu?"
J'ironise (c'est plus facile), mais ne pensez pas que je n'y pense pas!
Bien sûr que ça donne envie tous ces bidons ronds et ces tout petits bébés qui font rien que pioncer toute la journée!
Mais bon voilà, on fait ce qu'on veut, quand on veut! Je dis ça, mais il m'est arrivée à moi aussi, dans une journée Gaston Lagaf', de poser la question fatidique... Honte sur moi et les prochaines générations de moi!
Mais quand même, on va pas attraper toutes les femmes de notre entourage et leur scruter le bide comme une boule de cristal pour savoir quand c'est-y qu'elle va se décider à donner un petit frère ou une petite soeur à son premier/petit dernier!
Et puis, ces choses-là ne se planifient pas toujours! Encore heureux, même.
Et cette question, posée par une amie bien intentionnée au ventre rond ou une Mamie avide de re-pouponner, vous renvoie un peu à vos propres envies, à vos propres projets... "C'est pas que ça me plairait pas, mais..."
Et toutes vos amies qui ont eu des Bébés en même temps que vous et qui se mettent "déjà" à recommencer... "Et vous, alors??"
OUI, on en fera au moins un autre (après tout, celui-ci est plutôt réussi), mais pas tout de suite!
Et puis, de quoi j'me mêle d'abord?
Les cousins (félicitations Julien et Aurélie!), les cousines (vivement Janvier, Camille et Christophe!), les copines (coucou Caroline, Emilie, ma ptite Mouflette, Mélanie, Magali, Magali - y en a deux c'est pas de ma faute! -, Kate, etc, etc...), les soeurs des collègues (bravo à ta soeurette, Fabien!), les femmes des collègues (félicitations Angélique et Ludo!), enfin bref, ça se multiplie à tour de bras, l'été a été mauvais, et ça se voit!
Alors bien sûr, la même question est sur toutes les lèvres curieuses: "Et le prochain, c'est pour quand?"
Question que l'on vous posait déjà le 7 avril 2006, 24 pauvres petites heures après que vous soyez sortie de 6 mois d'alitement complet, de 3 hospitalisations et d'une césarienne mal digérée. Pauvre de vous.
Autant me demander: "Et sinon, quand est-ce que tu repasses 20 semaines hors-circuit et que tu te fais réouvrir le ventre, qu'on rigole un peu?"
J'ironise (c'est plus facile), mais ne pensez pas que je n'y pense pas!
Bien sûr que ça donne envie tous ces bidons ronds et ces tout petits bébés qui font rien que pioncer toute la journée!
Mais bon voilà, on fait ce qu'on veut, quand on veut! Je dis ça, mais il m'est arrivée à moi aussi, dans une journée Gaston Lagaf', de poser la question fatidique... Honte sur moi et les prochaines générations de moi!
Mais quand même, on va pas attraper toutes les femmes de notre entourage et leur scruter le bide comme une boule de cristal pour savoir quand c'est-y qu'elle va se décider à donner un petit frère ou une petite soeur à son premier/petit dernier!
Et puis, ces choses-là ne se planifient pas toujours! Encore heureux, même.
Et cette question, posée par une amie bien intentionnée au ventre rond ou une Mamie avide de re-pouponner, vous renvoie un peu à vos propres envies, à vos propres projets... "C'est pas que ça me plairait pas, mais..."
Et toutes vos amies qui ont eu des Bébés en même temps que vous et qui se mettent "déjà" à recommencer... "Et vous, alors??"
OUI, on en fera au moins un autre (après tout, celui-ci est plutôt réussi), mais pas tout de suite!
Et puis, de quoi j'me mêle d'abord?
8/17/2007
Perpèt' ou sursis?
Une amie m'a posé une question.
Je cite: "Garde t'on toujours ce statut de mère ou redevient-on à un moment donné simplement une femme?"
(Elle a le chic pour se prendre la tête, mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime!)
Que répondre?
J'ai essayé, en tout cas.
Comme je l'ai déjà expliqué, deux personnes sont nées ce 6 avril 2006 à 10h51... Un enfant et sa mère.
Je suis re-née ce jour de printemps.
Une mère, est-ce que c'est une fonction, une personne, une partie d'une personne, est-ce moi? Une autre moi? Une partie de moi?
Je crois que c'est comme une enveloppe, qui m'a recouverte toute entière, comme si j'avais été "refondue" dans un autre moule, avec des bras pour accueillir un enfant, la poitrine pour le nourrir, les oreilles pour le comprendre, le coeur pour l'aimer...
Mais tout ça, ne l'avait-on pas en nous avant, prêt à bondir et à venir au grand jour quand enfin la vie nous donne un petit être à aimer plus que soi?
Comme si mon corps n'avait attendu que ce moment pour trouver sa vraie forme, sa vraie place, son vrai destin. Qu'il l'attendait, qu'il s'y préparait.
Bien sûr à la base l'existence de l'Homme n'a de but que par la perpétuation de l'espèce, donc nous sommes "génétiquement programmés" pour faire des enfants, à plus forte raison la femme.
Mais ce n'est pas qu'une question d'instinct, de gènes ou d'Evolution (eh oui, encore elle!).
Il y a longtemps que la maternité et la paternité ont pris un sens tout autre que la simple reproduction.
On n'est pas que géniteurs, on est parents: on élève, on aime, on donne, on façonne...
On a chacun sa façon de faire, et chacun sa vision de son propre rôle, mais on est tous d'accord pour dire que le but premier de la parentalité, c'est l'Amour.
Et ça, aucun gène, aucun Big Bang ne pourra jamais rien y faire...
En fin de compte, je crois que j'ai toujours été cette mère que je suis aujourd'hui, et qu'au lieu de changer le jour de la naissance de mon fils, je n'ai fait que laisser ma vraie nature se révéler...
Donc, mère un jour, mère toujours, à jamais...
Je cite: "Garde t'on toujours ce statut de mère ou redevient-on à un moment donné simplement une femme?"
(Elle a le chic pour se prendre la tête, mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime!)
Que répondre?
J'ai essayé, en tout cas.
Comme je l'ai déjà expliqué, deux personnes sont nées ce 6 avril 2006 à 10h51... Un enfant et sa mère.
Je suis re-née ce jour de printemps.
Une mère, est-ce que c'est une fonction, une personne, une partie d'une personne, est-ce moi? Une autre moi? Une partie de moi?
Je crois que c'est comme une enveloppe, qui m'a recouverte toute entière, comme si j'avais été "refondue" dans un autre moule, avec des bras pour accueillir un enfant, la poitrine pour le nourrir, les oreilles pour le comprendre, le coeur pour l'aimer...
Mais tout ça, ne l'avait-on pas en nous avant, prêt à bondir et à venir au grand jour quand enfin la vie nous donne un petit être à aimer plus que soi?
Comme si mon corps n'avait attendu que ce moment pour trouver sa vraie forme, sa vraie place, son vrai destin. Qu'il l'attendait, qu'il s'y préparait.
Bien sûr à la base l'existence de l'Homme n'a de but que par la perpétuation de l'espèce, donc nous sommes "génétiquement programmés" pour faire des enfants, à plus forte raison la femme.
Mais ce n'est pas qu'une question d'instinct, de gènes ou d'Evolution (eh oui, encore elle!).
Il y a longtemps que la maternité et la paternité ont pris un sens tout autre que la simple reproduction.
On n'est pas que géniteurs, on est parents: on élève, on aime, on donne, on façonne...
On a chacun sa façon de faire, et chacun sa vision de son propre rôle, mais on est tous d'accord pour dire que le but premier de la parentalité, c'est l'Amour.
Et ça, aucun gène, aucun Big Bang ne pourra jamais rien y faire...
En fin de compte, je crois que j'ai toujours été cette mère que je suis aujourd'hui, et qu'au lieu de changer le jour de la naissance de mon fils, je n'ai fait que laisser ma vraie nature se révéler...
Donc, mère un jour, mère toujours, à jamais...
8/15/2007
C'est un petit pas pour l'Homme...
Alors que j'étais, humble, sur le point de publier un démenti suite à mon dernier article, il s'est produit un événement de haute importance: mon bébé, mon nouveau-né, mon tout-petit... Est devenu bipède.
Là, cher lecteur, tu te dis "Aïe. L'a pas fini de courir!"
Et tu as raison!!! Je me le dis aussi.
Alors voilà, c'est fait, un jour on était là, et il était là, et il s'est barré, tout simplement. Limite si il s'est pas retourné en sifflant "Fais mes valises, Maman, chuis un homme."
Certains diront qu'il n'était pas pressé (16 mois quand même), mais nous on n'était pas impatients, loin de là!
Toute considération sportive mise à part (et pourtant, va y avoir du sport, ça c'est sûr), c'est une sacrée étape.
On dit que l'enfant naît, par nature, prématuré, d'environ 12 mois. Je m'explique.
Un petit mammifère qui naît (exemple: un petit chaton ou un petit poulain quoi), a déjà des dents et sait d'instinct se tenir debout, marcher, se nourrir... Ses parents lui apprennent le reste de ce qu'ils ont besoin de savoir (chasser, se défendre, etc).
Le petit d'homme naît après 9 mois de gestation parce que l'évolution a fait de nous des animaux à grosse tête! Donc, s'il restait plus longtemps dans le ventre de sa mère, il ne pourrait en sortir à cause de la taille de son crâne.
Mais donc, l'enfant qui vient au monde est loin d'être aussi "mature" que le poulain qui naît.
Ca vous en bouche un coin, hein?
Tout ça pour dire, si l'évolution avait évolué autrement, on accoucherait de bambins d'un ou deux ans (et si ça avait été le cas, on n'en aurait sûrement pas fait beaucoup, bonjour l'accouchement!).
La vache, ça aurait été trop naze!
Cette première année, quelle aventure!
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Fourre-tout parental,
Jeune Maman Insupportable
7/18/2007
C'est arrivé près de chez vous...
La délicieuse petite bourgade de Saint Valéry en Caux, station balnéaire de Seine Maritime de plus en plus populaire depuis le passage de la Star Ac' en 2005, est sous le choc. Les autorités ne savent plus où donner de la tête, les habitants sont terrifiés:
"Les choses ne seront plus jamais pareilles", nous a confié anonymement l'un d'eux.
Certains, à mots couverts, évoquent un complot gouvernemental, d'autres une manoeuvre extra-terrestre. Tous s'accordent à dire que des mesures drastiques s'imposent.
Ce soir, aucun Valeriquais ne s'endormira tranquille...
Hier soir, aux alentours de 21 heures, selon toute vraisemblance, quelqu'un s'est introduit au domicile de la famille S. et a de toute évidence subtilisé le petit Noah, adorable bambin de 15 mois sage et souriant, objectivement tout à fait craquant, pour le remplacer par son jumeau maléfique ou quelque chose comme ça.
Dès lors, la pauvre Maman du bambin sus-nommé a remarqué le changement. Son témoignage est poignant:
"Depuis hier soir c'est INFERNAL. Rien ne semble lui faire entendre raison. Il hurle, tape, crise, refuse de dormir, de faire les marionettes, de jouer... Je me suis tout de suite dit qu'il avait dû se produire quelque chose d'horrible..."
Ces pauvres parents dévastés pleurent leur petit bébé angélique et calme, et ne peuvent que se désoler en silence d'avoir à élever un autre enfant désormais. Un enfant qui, s'il ressemble physiquement au leur, a vraisemblablement "le Diable au corps" selon un témoin.
Notre correspondant sur place, terrorisé, n'a pas souhaité s'exprimer. Il nous a simplement transmis ces lignes:
Ce midi les faits se confirment, et les conclusions sont terrifiantes:
Soit on a échangé les bébés, soit le petit Noah est devenu un sale gosse.
"Les choses ne seront plus jamais pareilles", nous a confié anonymement l'un d'eux.
Certains, à mots couverts, évoquent un complot gouvernemental, d'autres une manoeuvre extra-terrestre. Tous s'accordent à dire que des mesures drastiques s'imposent.
Ce soir, aucun Valeriquais ne s'endormira tranquille...
Hier soir, aux alentours de 21 heures, selon toute vraisemblance, quelqu'un s'est introduit au domicile de la famille S. et a de toute évidence subtilisé le petit Noah, adorable bambin de 15 mois sage et souriant, objectivement tout à fait craquant, pour le remplacer par son jumeau maléfique ou quelque chose comme ça.
Dès lors, la pauvre Maman du bambin sus-nommé a remarqué le changement. Son témoignage est poignant:
"Depuis hier soir c'est INFERNAL. Rien ne semble lui faire entendre raison. Il hurle, tape, crise, refuse de dormir, de faire les marionettes, de jouer... Je me suis tout de suite dit qu'il avait dû se produire quelque chose d'horrible..."
Ces pauvres parents dévastés pleurent leur petit bébé angélique et calme, et ne peuvent que se désoler en silence d'avoir à élever un autre enfant désormais. Un enfant qui, s'il ressemble physiquement au leur, a vraisemblablement "le Diable au corps" selon un témoin.
Notre correspondant sur place, terrorisé, n'a pas souhaité s'exprimer. Il nous a simplement transmis ces lignes:
Ce midi les faits se confirment, et les conclusions sont terrifiantes:
Soit on a échangé les bébés, soit le petit Noah est devenu un sale gosse.
7/14/2007
Mais que fait la police???
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