Affichage des articles dont le libellé est Jeune Maman Insupportable. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jeune Maman Insupportable. Afficher tous les articles

5/05/2009

Mi, c'est la moitié d'un tout...

Au commencement j'étais à moitié dans le cake, mais il faut dire aussi que nous ne faisons pas les choses à moitié, et que mine de rien l'accouchement n'avait pas été la moitié d'un marathon!



Et déjà, en ce 5 mai 2009, ma chère Moitié et moi, à moitié émus, ainsi que Noah la demi-portion, mi-figue mi-raisin, sommes fiers de vous annoncer à demi-mots que notre cher Robin, qui n'en est pas la moitié d'un et qui ferait même un excellent demi de mêlée, fête aujourd'hui sa demi-année!

L'occasion de célébrer ce grand événement devant un demi, et de vous montrer que question photos, nous ne faisons pas dans la demi-mesure!





4/06/2009

Noah, ou l'autre naissance...

Noah a 3 ans aujourd'hui... C'est déjà tant, c'est encore si peu...


J'ai longtemps hésité à réécrire le récit de cette "autre naissance", de peur de regretter de ne pouvoir réécrire l'histoire en même temps... De peur aussi, et surtout, que les mots aient le goût de mon amertume et de mes regrets plus que l'empreinte du bonheur qui fut le nôtre ce jour-là.
Mais je ne peux plus lire le récit que j'en avais fait, il est trop faussé par les oeillères que j'avais encore à cette époque, il est enjolivé par l'innocence qui était la mienne. Aujourd'hui j'ai l'impression que ces mots ne sont pas les miens. Qu'ils ne le sont plus...


Noah était désiré et attendu... La grossesse n'a pas été facile... Physiquement, à la lumière de ma deuxième grossesse, je sais que je me suis laissée enfermer par la peur inculquée par les médecins. Alors je suis restée à la maison, j'ai gardé mon gros ventre pour moi, j'ai été une bonne élève, j'ai pris mes 8 cachets par jour, j'ai accepté les hospitalisations, les monitorings... Mon col ne bougeait pas et c'était une bonne nouvelle à chaque fois. Mais alors, pourquoi? "On ne sait jamais", me répondait-on.

La césarienne a été évoquée très vite, vers 33 semaines, car le bébé était en siège. D'une voix timide, j'ose: "Mais... C'est obligatoire, la césarienne?"
"Oui, on ne peut pas accoucher par voie basse d'un premier bébé, en siège."

Si seulement...


Et voilà, je suis en train de faire ce que je ne voulais pas faire... Un récit plein de colère. Je m'arrête donc là sur les circonstances entourant la césarienne pour ne raconter que la naissance elle-même.


Je suis rentrée à la maternité le 5 avril 2006 au soir, le coeur plutôt léger.
Je n'avais pas peur. Je m'étonnais moi-même, à vrai dire! J'ai même regardé la Nouvelle Star ce soir-là.
Au matin du 6 avril, il gèle dehors... Guillaume arrive. C'est un grand jour! Mes mains ne quittent pas la douce courbe de mon ventre qui tressaute, plus que quelques heures...

Puis, l'attente... Car le bloc a beaucoup de retard... Quand on vient me chercher vers 10 heures je commence à me rendre compte que je ne sais rien de ce qui va m'arriver... Mais il est trop tard pour demander, trop tard pour reculer...

Vient l'humiliation. Rasage, sonde urinaire, rachi-anesthésie. Je suis allongée, paralysée, j'ai froid, et les portes du bloc s'ouvrent sur mon anatomie toute entière dévoilée aux yeux de tous... Ressaisis-toi Michelle, ton fils arrive, enfin... Je me sens partir... Quand mes yeux s'ouvrent l'anesthésiste me regarde avec inquiétude... Puis s'en va. Il le dit, il y a une IVG à côté et ils ont besoin de lui. Va donc.

La gynéco arrive, gaillarde, je suis derrière le champ opératoire et je cherche un regard, un contact, quelque chose, quelqu'un... Le regard viendra de mon fils, quelques minutes plus tard. Tu es là! Tu as les yeux grand ouverts, tu es si beau, tu me sembles si petit, j'ai peur que tu aies froid et je voudrais te réchauffer contre mon coeur, mais... Déjà tu t'en vas.

On me remet sur un chariot, je vois les autres bouger mes jambes mais je ne les sens pas. Je demande où on m'emmène: "En salle de réveil commune."
Alors là non, je n'ai pas fait tout ce chemin pour être séparée de mon bébé lors de ces heures si cruciales! Je passe pour une emmerdeuse, mais au final on nous trouve une salle de naissance où nous resterons près de trois heures, en famille. Trois heures de découverte et de douleur... Je ne comprend pas, tout est programmé, préparé, minuté, pourquoi ai-je si mal? La réponse de la sage-femme a changé ma vie, bien plus tard. Quelques mots qui seront à jamais gravés dans mon coeur, dans mon ventre, comme tatoués sur cette cicatrice aujourd'hui si fine et pourtant si présente:

"Un ventre, Madame, ce n'est pas fait pour être ouvert!"

Je n'apprécie pas mais je ne comprends pas... Alors je n'y penserai plus avant plusieurs semaines...

Le retour en chambre restera, je l'avoue, un des pires moments de ma vie. Ce couloir qui n'en finissait pas, les dames qui me roulent sur mon lit, je hurle... Je hurle de douleur pour la première fois de mon existence...

Mais tu es là. Moi qui ai toujours voulu être mère, aujourd'hui TU m'as fait ce cadeau... Rien d'autre ne compte!
Rien d'autre ne comptera plus que tes yeux dans les miens, que tes mains qui me frôlent, que ta bouche contre ma peau, rien d'autre ne comptera plus jamais que ton amour, ton bonheur, ta confiance... Merci mon fils de nous avoir choisis pour te guider sur ta route. J'étais mère avant d'être mère, et pourtant tout a changé...

Le séjour à la maternité fut difficile, je culpabilisais de ne pas me remettre mieux, plus vite, je n'osais pas m'opposer aux puéricultrices qui me conseillaient des choses que mon coeur refusait...

Une fois rentrés chez nous j'ai vraiment fait de ce bébé le mien, je me suis adaptée à son rythme, j'ai re-fusionné avec lui, à nouveau nous ne faisions qu'un, envers et contre tout et tous.
Ce qui "aurait pu arriver" est loin derrière nous.
Les "Et si", les "J'aurais pu, j'aurais dû" ne me hantent plus parce que de toute façon, cette naissance, c'est la sienne, elle fait de lui ce qu'il est et de moi qui je suis. Cette naissance m'a permis, par la suite, de VIVRE pleinement mon second accouchement. Car oui, j'ai eu mon AVAC ensuite... Mais il n'aurait pas été mon AVAC si Noah n'était pas né par voie haute.

Je ne réfléchis plus en termes de "Si les choses avaient été différentes" puisqu'elles ne le sont pas, de toute façon, et que je préfère aujourd'hui écrire sereinement le présent, page par page, et mon présent c'est LUI, c'est EUX, ils sont ma chair, mon oxygène.

Leur naissance est gravée dans mon corps de mille façons, et je ne voudrais pas qu'il en soit autrement.

A toi, Noah, qui a orné mon ventre d'un grand sourire, et qui illumine ma vie chaque jour un peu plus...
Bon anniversaire mon fils adoré!


12/27/2008

Retour sur la naissance de Robin

Je relis le récit de sa naissance et je me rends compte qu'il y manque tant de choses... Mais ces choses, en fait, sont peut-être faites pour être dites ensuite, plus tard...

Et me voilà, plus de 7 semaines après.

7 semaines après cet accouchement marathon mais magique, 7 semaines après l'arrivée au coeur de notre foyer de cette petite boule d'amour chevelue.

On dit souvent que l'accouchement est un événement violent pour l'enfant. Je n'ai pas eu cette impression, et j'espère que lui non plus (toujours moins que son grand frère, en tout cas...). Ce n'est pas possible et pourtant j'aimerais tant qu'il se souvienne comme moi de cette naissance, qu'il se rappelle du travail que nous avons fait ensemble, qu'il se remémore sa venue au monde comme une vingtaine d'heures de doux dialogue sans paroles entre lui et moi...

(Je tape ces mots et, près de moi, il rit dans son sommeil!...)

La césarienne est au coeur de tous les débats obstétricaux ces derniers temps... Et pour cause: il s'en effectue chaque jour plus que la veille... Et pas toujours pour les bonnes raisons, malheureusement.

Autant que je le pourrais je me battrai toujours pour aider celles qui, autour de moi, sont confrontées à la naissance d'un enfant. Celles à qui l'on impose des décisions qui n'ont de médicales que le nom, celles qui ont vécu un accouchement différent et qui ont mal, je serai aux côtés, si je le peux, de celles qui ont eu une césarienne justifiée mais mal digérée, ou pire, ce que je me suis laissée faire moi: une césarienne pour arranger le médecin. Et, de tout mon coeur, auprès de celles qui attendent une naissance et qui ont besoin d'être guidées dans leurs choix.

J'ai eu une chance incroyable de pouvoir vivre mon accouchement comme je le voulais plus que tout, et jusqu'au bout rien n'était sûr, nous avons écrit notre histoire ensemble, dans le respect et l'amour, grâce à une équipe disponible, compétente et engagée.
Je suis consciente aussi que mon accouchement avait une "fin alternative". Cette fin, je l'aurais acceptée sereinement, au vu du chemin parcouru. J'y étais préparée... Enfin je le crois.

Chacun de mes garçons a une histoire particulière, elles sont si différentes et pourtant elles sont parallèles dans ma tête, je ne peux l'empêcher...

Aujourd'hui je me dis que l'arrivée de Robin a pansé toutes mes blessures restées béantes, et m'a permis d'être sereine par rapport à la grossesse et la naissance de Noah, que je revis sans regrets, avec juste une pointe de nostalgie...

Ce petit bout d'homme, qui s'est invité par surprise, m'a appris la vie, m'a appris qui j'étais et pourquoi j'étais là. Chaque jour, mes enfants me dictent, sans mots, le chemin à prendre...

Et je me laisse guider, accrochée par le coeur, par mes deux merveilleux petits garçons. Je suis confiante, je sais que la route sera belle!


10/04/2008

Générosité enfantine

Avoir des enfants, en soi c'est déjà un cadeau. Rassurez-vous, vos enfants le savent, et entendent bien être considérés comme tels.

Mais il arrive parfois que l'enfant, dans un élan spontané, sincère et désintéressé, vous fasse l'insigne honneur de vous faire un cadeau.

C'est ce qui m'est arrivé y a pas cinq minutes. J'étais humblement partie faire pipi (ma Maman vous dirait qu' "il y a des chiens qui y vont sans le dire" mais ça a son importance dans la suite de l'histoire) et Noah arrive triomphalement dans les toilettes, déjà tout fier de son plan.

"Maman fait pipi sur le pot."
"Oui mon chéri, c'est ce que font les gens biens."
"C'est bien, Maman, bravo!"
*** Fierté ***

"Tiens Maman, cadeau!"
"Attends chéri, je me rajuste."
"Maman, ferme les yeux!! Cadeau!!"

Je referme mon pantalon et mes yeux, donc, et tends la main, avide et impatiente. Dans ma tête je vois déjà les futures fêtes des mères sous une pluie de colliers de nouilles et de masques cauchemardesques (mais néanmoins véritablement artistiques) de papier mâché...

Mon petit bonhomme de deux ans et demi est déjà plein d'amour pour sa Maman dévouée et va déjà me faire un sublime cadeau improvisé mais émouvant que je pourrai exhiber fièrement en société. Je crâne déjà, mentalement.

"Ouvre les yeux, Maman!"
Je prépare une expression subjuguée, de circonstance, qui se transforme en circonspection, puis en franche grimace...

"Oh, des crottes de nez."
"Maman, t'as pas dit MERCI!"

10/09/2007

J'ai testé pour vous: mon fils est un sale petit ingrat!

Oui oui, vous avez bien lu!

Déjà que Môôôssieur avait décidé d'affirmer son caractère bien trempé (je me demande bien de qui il tient ça...) il y a quelques semaines, nous avons eu le plaisir d'assister de près à une authentique grève de la faim comme on n'en fait plus. Avec crises de panique et tout et tout. Et même des larmes. Rien que ça. Le mai 68 de la petite enfance. La crise de pré-pré-pré-ado. Damned.
Même avec l'assiette Kirikou ou la cuillère Mickey qui change de couleur quand c'est trop chaud.
Même avec les morceaux, sans morceaux, même en soupe ou en potage.
Bon sang, même avec de la Vache-vous-savez-quoi!!!

Il ne se nourrissait plus que de lait, de yaourts, de compotes et de gâteaux. (Tu le vois le caprice? Tu le vois??)
Je vous raconte pas les couches...

Au bout de quinze-vingt jours, puis presque un mois, en désespoir de cause et obligée de lui remettre ses pantalons en 12 mois parce que les autres lui tombaient sur les pieds, on part tous en route pour le cabinet du médecin, la mort dans l'âme.

Et ça n'a pas raté...

Tssssss... Trop fusionnelle, mon ***!

Bref, physiquement tout va bien, et forts du principe bien connu selon le quel "aucun enfant ne se laisse mourir de faim", nous autres pauvres parents tenons bon... Enfin, au moins à tour de rôle mais on fait ce qu'on peut, c'est épuisant tout ce cirque, et puis après une demi-heure de chansons, de jeux, de chantage (oui oui!!!) pour faire ouvrir la bouche au gnôme réticent, on a moyen envie de faire gouzi-gouzi et d'imiter l'avion en faisant voltiger la cuillère qu'on tient avec le doudou, transmuté pour l'occasion en marionnette... Vous voyez le tableau?

Bon, après moults interrogations internes et remises en question et tout le tralala, il s'est avéré que Môôôssieur a tout simpement décidé de ne rien avaler que j'aurais fait de mes blanches mains.

Le petit ***.

Le Schtroumpf est donc au régime Blédichef-tant-pis-pour-ta-gueule parce que aller au marché chercher des légumes frais et lui faire ses repas tous les jours, pour qu'il me les recrache dans le bavoir, ce n'est ni économique, ni rapide, et en plus c'est vexant.

Sainte Blédina priez pour moi.

10/07/2007

Petit homme deviendra grand...

Le plus grand amour du monde est fait de beaucoup de petites choses...

J'aime quand tes grands yeux pétillent de malice, j'aime leur couleur gris/bleu/vert, j'aime ce petit frisson qui te parcourt quand je caresse ton dos, j'aime sentir ta petite main confiante et chaude dans la mienne, j'aime te voir découvrir chaque petit objet qui t'entoure, j'aime quand tu me regardes et que tu penches la tête en souriant, j'aime quand tu me tends avidement les bras, j'aime quand tes yeux se ferment doucement, j'aime quand tu coinces ton Doudou puant dans ton cou, j'aime tes petites boucles soyeuses, j'aime ce pli dans ton cou, j'aime te chanter des chansons, j'aime tes petits pieds qui sentent le soir, j'aime ton nombril, j'aime cette petite bouche que tu nous tends parfois, j'aime tes petits habits, j'aime quand tu manges avec délice, j'aime tes jambes tendres qu'on a envie de manger, j'aime quand tu me pinces, j'aime la courbe douce de ta nuque, j'aime te chatouiller sous les bras, j'aime ton regard étonné, curieux, intrigué, malicieux, j'aime ta petite voix, j'aime quand tu dis "Maman", j'aime quand tu danses, j'aime quand tu sens bon le bébé, j'aime quand tu sens mauvais le bébé, j'aime quand tu marches d'un pas à la fois décidé et hésitant, j'aime quand tu essayes de mettre tes chaussures, j'aime quand tu te mouches dans mon t-shirt, j'aime quand tu joues à téléphoner, j'aime quand tu te pends à mon cou, j'aime te regarder quand tu penses qu'on ne te voit pas, j'aime voir ta tétine bouger au rythme de ta langue, j'aime te deviner quand tu souris derrière elle, j'aime quand il faut te câliner la nuit pour que tu te rendormes, j'aime cette petite fossette sur ta joue, j'aime ta peau si douce, j'aime quand tu t'acharnes sur la télécommande, j'aime que tu m'aimes...

De toi j'aime tout, même tes bêtises, tes caprices et tes tours de cochon...

Mon fils... Tu as illuminé ces 18 derniers mois, emplissant ma vie de soleil... De couches sales, de bave et de morve aussi, mais ça, c'est une autre histoire...

A toi, mon Coeur, pour tes 18 mois (+ 1 jour).

8/15/2007

C'est un petit pas pour l'Homme...


Alors que j'étais, humble, sur le point de publier un démenti suite à mon dernier article, il s'est produit un événement de haute importance: mon bébé, mon nouveau-né, mon tout-petit... Est devenu bipède.


Là, cher lecteur, tu te dis "Aïe. L'a pas fini de courir!"

Et tu as raison!!! Je me le dis aussi.


Alors voilà, c'est fait, un jour on était là, et il était là, et il s'est barré, tout simplement. Limite si il s'est pas retourné en sifflant "Fais mes valises, Maman, chuis un homme."


Certains diront qu'il n'était pas pressé (16 mois quand même), mais nous on n'était pas impatients, loin de là!


Toute considération sportive mise à part (et pourtant, va y avoir du sport, ça c'est sûr), c'est une sacrée étape.


On dit que l'enfant naît, par nature, prématuré, d'environ 12 mois. Je m'explique.


Un petit mammifère qui naît (exemple: un petit chaton ou un petit poulain quoi), a déjà des dents et sait d'instinct se tenir debout, marcher, se nourrir... Ses parents lui apprennent le reste de ce qu'ils ont besoin de savoir (chasser, se défendre, etc).

Le petit d'homme naît après 9 mois de gestation parce que l'évolution a fait de nous des animaux à grosse tête! Donc, s'il restait plus longtemps dans le ventre de sa mère, il ne pourrait en sortir à cause de la taille de son crâne.

Mais donc, l'enfant qui vient au monde est loin d'être aussi "mature" que le poulain qui naît.


Ca vous en bouche un coin, hein?


Tout ça pour dire, si l'évolution avait évolué autrement, on accoucherait de bambins d'un ou deux ans (et si ça avait été le cas, on n'en aurait sûrement pas fait beaucoup, bonjour l'accouchement!).


La vache, ça aurait été trop naze!


Cette première année, quelle aventure!


7/14/2007

Mais que fait la police???

Mon fils est maltraité.
La preuve:

Aucune complicité avec Papa


On lui met des Marcels

On le coiffe à la "one-again"

On l'enferme en cage (sans jouets)

D'ailleurs, le voici en télé-conférence avec Mamie et la DDASS...


Si vous ne me voyez plus poster... C'est qu'il a été placé!!!

6/03/2007

Être Maman, c'est...


C'est une page blanche que l'on vous offre, sur laquelle c'est à vous d'écrire la vie. Alors, pas à pas, mot après mot, vous écrivez ce que vous êtes, ce qu'il sera...


Lui, il vous fait confiance (pour l'instant), il tend les bras, il tolère (vaguement) les câlins, il subit les bisous sans (trop) râler...

C'est une responsabilité monstre (au "propre" comme au figuré), une grand bonheur, un fardeau parfois, un émerveillement chaque jour...

C'est se réveiller en pensant "routine" mais en sachant au fond de soi qu'aucune journée ne ressemblera à la précédente.


On tente de profiter de chaque instant, on en rate beaucoup, on vieillit, on chope des cheveux blancs...


J'ironise, bien sûr, c'est tellement plus facile...

Au fond, on aime chacun de ces moments, bon ou mauvais.

On les aime parce que chacun de ces instants est unique, parce que nos petits bouts poussent à la vitesse de l'éclair.


Aujourd'hui, c'était ma deuxième fête des Mères. Noah m'avait écrit une jolie carte, avec un poême et tout et tout (merci SuperNounou!).


De plus en plus, je regarde les petits garçons de 3, 4, 5 ans, et j'ai hâte que le mien grandisse. De le voir devenir un petit mec épanoui, rieur, espiègle...


En gros, vivement les colliers de nouilles!

5/25/2007

Monsieur Caractère!

Scènes de la vie quotidienne
(toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé tient de la responsabilité seule et entière du personnage qui ressemble à un fils à moi existant ou ayant existé - selon l'issue finale dudit caractère, autrement dit si je l'ai pas envoyé à l'école militaire avant l'adolescence)...

Maman (qui a passé la journée à sourire faussement à un tas d'idiots après avoir passé une nuit d'enfer et courru après Bébé Adoré pendant une heure) - C'est moi qui commande ici!

Bébé Adoré (malgré tout) - Non.

Là, fatalement, tu te dis "Déjà!!?! Qu'est-ce que ça sera dans 10 ou 15 ans!", et tu as raison. Je me le dis aussi, d'ailleurs.



Maman (désespérément en peine de mots doux) - Dis "Maman"!
Bébé Adoré (mesquin) - Papa (ou "Caca", au pire)
- Maman
- PapaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAA

K.O. en un seul round. Ingratitude, quand tu nous tiens...



Je passe sur le jeu préféré de tous les gnômes entre 1 et 2 ans, à savoir le fameux "Je jette, tu ramasses (vite)".

Je passe sur le regard "Quand est-ce qu'on mange?" qu'il nous lance vers 20 heures précises.

Je passe sur la danse du ventre qu'il pratique systématiquement sur la table à langer quand vous essayez désespérément de l'empêcher de s'étaler du vous-savez-quoi partout tout en essuyant le vous-savez-quoi sus-nommé tout en attrapant une couche propre etc, etc, etc.

Je passe sur le bain qui tourne au "Grand Bleu 2" grâce à votre cher et tendre Bébé Nageur qui innonde la pièce, ne daigne pas s'asseoir, ne se laisse pas savonner et essaye coûte que coûte de boire l'eau avec la mousse (et quand je dis "coûte que coûte", je pèse mes mots!)...

Je vous épargne également la criiise du "Je veux vadrouiller tout seul" ou "Je veux que tu me fasses marcher" généralement suivie du "Mais pourquoi tu t'arrêtes???" et qui se finit invariablement par la fameuse criiiiiiiiiiiise du "Mais sors-moi tout de suite de ce parc/de cette chaise!!!!!!!!!!!"


Môssieur a donc décrété que cette maison était la sienne, et que sa légitimité ne souffrait aucune contestation. Les parents crient? Qu'à cela ne tienne, Bébé Adoré crie plus fort.
Force est de constater que haut comme trois pommes et avec un cerveau de moineau, ce petit tyran a tout compris de la vie.

"Mes parents m'aiment. Profitons-en tant que ça dure!"


Grosse fatigue...

Dur dur de concilier travail et vie de famille!

Après avoir signé un contrat pour 14 heures par semaine, me voici en train de travailler un bon gros 5 ou 6 jours sur 7, le parc étant en pleine période de floraison, donc les semaines de plus grosses affluences...

Le tout après être tout juste rentrés de 5 jours aussi merveilleux qu'épuisants en Irlande (la Chose nous a manqué, mais rassurez-vous, c'était loin d'être réciproque - on s'amuse bien chez Mamie!), bref, grosse fatigue.

Je rejoins donc le train-train Bébé, Nounou, boulot, Nounou, Bébé, dîner, dodo. En essayant de ne sauter aucune étape. Que celles et ceux qui ont pitié lèvent la main!


A part ça, ma foi, tout va très bien, Madame la Marquise!

Noah trottine à la vitesse de l'éclair (du coup, pourquoi marcher?), fait "Allô" avec tout ce qui lui passe sous la main (je peux vous dire qu'il en raconte, des choses, à la télécommande!), refuse de s'asseoir dans le bain (ben oui, chez Mamie on a le droit de se lever, alors...), parle beaucoup (pas français, mais beaucoup) et... me manque.

Je pense à lui toute la journée, à son odeur, à ses yeux malins, à son sourire, qu'est-ce qu'il fait? a-t-il mangé? pense-t-il à moi? se demande-t-il pourquoi je ne suis pas avec lui?

Ah, la culpabilité de la Working Mom... Elle a la dent dure.


Vivement que les rhododendrons fanent!

5/08/2007

La complainte du Bébé étouffé!

Assez!

Au nom de tous les Bébés malbattus, je m'insurge.
On nous câline, on nous bisoute, on nous berce, on nous chatouille, on nous papouille, on nous gratouille, on nous baigne, on nous chouchoute, on nous dorlote, bref, on nous ETOUFFE!

Les parents, parlons-en! Ca nous sussurre des surnoms débiles en forme d'animaux, ça nous raconte des niaiseries pour nous endormir, ça nous fait l'avion avec une petite cuillère...
Bref, ça nous prend pour des billes!

L'heure de la révolte a sonné, camarades!

Bébés, Bébées, ne nous laissons plus faire béatement, stop aux risettes sur commande, plus de singeries grotesque pour amuser les grands!

Non parce que, moi, par exemple.
Mes parents, je les aime bien. Bon, je dis pas, les bisous, les câlins, entre nous, ça me dérange pas tant que ça. Les histoires, les chansons, les chatouilles, au fond, j'aime bien.

Mais bientôt, ça va commencer à bien faire!
Je suis grand, moi!

Maman, sois prévenue.
D'ici quelques temps, au lieu des éclats de rire, des léchouilles baveuses et des carresses/griffures-pincements dans le cou, tu auras:
- "Non Maman, pas de bisous devant les copains!"
- "Maman, dépose-moi à deux rues de l'école, c'est trop la te-hon d'arriver en break avec sa reum!"
- "Maman, voici Machine, c'est elle qui me fera des câlins désormais!"


Bon, je te laisse encore quelques années de sursis. Mais quand même, méfie-toi, ça te pend au nez!

En attendant... Tu peux continuer, c'est pas si mal tous ces mamours...


Ton fils chéri, Noah, 13 mois et un jour (non mais oh!)

4/19/2007

J'allais oublier...

Vous connaissez, The fresh Prince???


L'herbe, ça chatouille les pieds!

J'ai pas encore compris qu'il faut soulever le biberon, mais y a de l'idée!

Non non, je me fous pas de ta tête!!!

Trop cool d'être debout... Mais... Tu me lâches pas, Mamie, hein?

Voilà comment je fais pour faire mes cascades...


Concentration extrême:

Mon père, ce héros!

Joyeuses Pâques!!!

Je suis comme ma Maman, je suis livrivore! (Les connaisseurs auront remarqué que je lis même à l'envers!)

4/06/2007

C'était hier...


Et pourtant non. C'était il y a un an jour pour jour.
Il y a un an, à 10h51 très précisément, tu faisais de nous des parents amoureux.
365 jours d'amour, 52 semaines de rires, 12 mois d'émotion...
Depuis cet instant où l'on t'a sorti de moi, tu as changé ma vie toute entière. J'ai su que je ne m'étais pas trompée lorsque je t'imaginais.
Toutes ces semaines enfermée à la maison... J'en aurais fait le double s'il avait fallu, et avec bonheur. Tu es notre récompense, notre tout.
Quand tu souris, mon coeur fond. Quand tu pleures, mon coeur saigne. Quand tu te blottis contre moi, mon coeur explose.
Tu as appris tant de choses en une année. Et tu nous en as appris deux fois plus.

Il faut me rendre à l'évidence... Mon tout-petit bébé n'en est plus un.

Et pourtant, je ne t'ai pas vu grandir. Mes yeux de Maman te voient toujours tel que tu étais en ce jour de printemps 2006, encore tout chaud de ces mois passés dans mon nid, ton odeur et la mienne se mêlant à celle du lait.

Tes petits doigts encore gourds s'agrippaient aux nôtres, ton petit corps lové contre moi cherchait la chaleur que tu avais quittée à peine quelques heures plus tôt.

Cet anniversaire, c'est plus qu'une bougie à souffler (ou à éteindre en crachant dessus), c'est une occasion pour nous d'ouvrir les yeux sur ce petit bonhomme formidable que tu es devenu.
Un bout d'homme qui en vaut dix en joie de vivre, et au moins vingt en câlins!
Un p'tit gars en miniature qui nous mène par le bout du nez (et on en redemande) à grands coups de "regard-attendrissant-qui-tue" et qu'on ne voit pas grandir tellement il a encore une bouille de poupon...



Mais fi de tout ceci, mon Amour Chéri, aujourd'hui tu as un an, et nous remercions tout ce qu'il est possible de remercier, chaque jour, pour avoir été ceux que tu as choisis pour te guider sur ton chemin...


3/31/2007

Lettre ouverte à Monsieur Fischer-Price

Destinataire: Mr Fischer-Price
Destinataires en copie: Mrs V-Tech, Playschool, et consorts...


Chers Messieurs,

Je dis bien "Messieurs" car je n'ose penser une femme capable d'une telle perfidie envers une autre.

C'est en parent fatigué que je vous adresse ces quelqes mots. Nous sommes lassés, désabusés, écoeurés...

Notre enfant ne faisant pas exception, il aime les joujoux. Et pas n'importe lesquels. Ceux qui font du bruit. Le plus, et le plus répétitif possible, bien sûr.

Dans la maison résonnent perpétuellement les mêmes mélodies... Il est temps que ça cesse!

Assez de chanter pendant une semaine le sempiternel "Dans la forêt un grand cerf, regardait par la fenêtre, un lapin venir à lui, et frapper ainsi...", assez d'entonner à tue-tête dans la rue "Je te vois, Bébé, essaye de me trouver, cherche-moi coucou-coucou, je suis caché sous l'étoile!", assez de crier à tous mes voisins que "Doucement, doucement, doucement s'en va le jour..."

Nous, pauvres parents, subissons ces brimades et humiliations quotidiennement, et ce sans rechigner jusque là. Mais au bout d'un an de ces rengaines sans fin, le constat est alarmant: impossible de se débarrasser de ces chef-d'oeuvres musicaux, même la nuit. On en vient à rêver sur fond de "Une souris verte" et à se doucher en fredonnant, moyennement gaiement "Pomme de Reinette et Pomme d'Api".

Aujourd'hui nous dénonçons cette forme de torture moderne, cette dictature de la comptine abrutissante, et donc, pour l'anniversaire de mon fils, en signe de protestation...


Je fais la grève des piles! Duracel n'aura pas notre peau!


Bien à vous,

Je vous prie d'agréer, Messieurs, l'expression de notre profonde lassitude.


Maman et Papa.

3/16/2007

Coupée du monde!

Eh oui, coupée du monde je fus, l'espace de quelques jours...
Mais ouf, nous avons récupéré une connexion mercredi!

Un grand merci à toutes et tous pour vos messages!

Malgré tout y a eu de l'agitation!

Exemple: il a suffit que je dise à une de mes meilleures copines de pas accoucher cette semaine pour qu'elle perde les eaux... Quelle morue. Elle se reconnaîtra. En bref: bienvenue petit Evan!!!
Eh oui, la Bretagne compte un petit Breton de plus, et pas n'importe lequel!


Dans tout ça, l'anniversaire de Noah arrive à grands pas... L'angoisse.

J'ai envie, et j'ai pas envie. J'ai hâte et j'ai peur. Je voudrais arrêter le temps, le remonter, l'accélerer... On n'a rien vu passer, et aujourd'hui, alors que j'ai l'impression qu'il est né hier, ce sale petit pignouf va avoir un an dans même pas 3 semaines. No comment sur mon anniversaire à moi siouplé.

Comme je le disais il y a quelques temps, un an de Noah, c'est aussi un an pour Papa et Maman. La claque. Tant de chemin parcouru, tant de bouleversements... Et au bout?


Que du bonheur!





8/21/2006

Le poids des mots, le choc des photos!

Comment ça, je suis un pleureur???








8/01/2006

C'est pas la taille (de la couche) qui compte...

Un p'tit post de JMI, ça faisait longtemps!
En plus, dans le genre, celui-là il va être pas mal, je pense... Si je me sens charitable, y aura même des photos à la fin!



Notre p'tit loup grandit...
Ca fait un moment que je ne vous ai pas parlé de ses progrès, de ses exploits (vous savez, genre "un petit pas pour l'homme..."), bref, de son évolution!

Alors ça évolue grave à c't'âge là, y en a des trucs à dire!


Monsieur est du genre "Gare à vos oreilles si j'ai pas ce que je veux!". Mais on essaye de remédier à ça.

La dernière pesée, à 3 mois 1/2, a affiché un joli 4kg900, et refusant d'avaler quoi que ce soit d'autre, Loulou est toujours allaité à 100%. Ca a plutôt l'air de lui réussir en fait. Sauf que bon, on pense qu'il est temps de passer un peu à autre chose. Ca aussi, on y travaille!

Noah dort désormais dans sa chambre, ce qui est bien puisque ça me permet de faire de la gym même la nuit (debout, assise, penchée, allongée, debout...) et moins bien puisque comme Chéri est en train de faire quelques travaux dans la maison, la chambre de bébé n'a plus de porte... Ce qui fait de moi une angoissée du sol qui craque ou de la chasse d'eau/lumière/chute inopinée...

Il tient des choses dans ses mains (surtout mes cheveux ou mon collier) et a pour but final de réussir à mettre son poing tout entier dans sa bouche - afin sûrement de finir par y mettre son bras jusqu'au coude (c'est pas gagné).

Ah, et ca y est, fini les couches Newborn, pour fêter les 5 kilos presque atteints, on est passés à la taille supérieure! Il est encore un peu perdu dedans, mais a priori, ça tient!


Bref, la vie suit son petit bonhomme de chemin...


Bientôt 4 mois... J'vous raconterai sa première compote, ça risque d'être sportif! J'ai comme l'impression qu'il va me redécorer le salon du sol au plafond...


Allez, la suite en images...



Alors ça, c'est ma tête de canaille:



Je tiens mon anneau tout seul et je le mets à la bouche, fais mes valises, maman, chuis un homme!


Noah à Saint Trop'

Tu vois que je dors, des fois!


That's all folks!

Zi ènde

7/06/2006

Bilan trimestriel

Aujourd'hui tu as trois mois.

Il y a 3 mois tout juste j'étais en train de douiller en salle de réveil et toi tu couinais déjà tout doucement dans ton petit berceau à côté de moi.
L'émotion me submergeait et me submerge encore, aucun mot n'existe pour ça, malheureusement!

Ta petite frimousse pour moi est toujours la même, je ne te vois pas grandir!
Bien sûr, qu'est-ce que c'est, 3 mois? Ca n'est pas 3 ans ou même 30, c'est certain, et pourtant... Ca me paraît si proche et si lointain à la fois. Tant de chemin parcouru...

Un tel bouleversement...

Tout a changé, j'ai changé. Tu es tout pour nous maintenant, toi et tes petits 4kg450 pour 56cm. Une petite crevette qui prend toute la place dans la maison et qui nous squatte les bras et les oreilles quelques 20 heures sur 24!

Tu rythmes nos vies, tu remplis nos coeurs, tu nous fait rire, pleurer, chavirer...
Un petit bout de chou qui règne en maître sur son petit monde... Et on en redemande!

C'est ça, être parent!


Free Image Hosting at <a href=




BILAN:

Couches: un million
Tétées: un milliard
Bisous: à l'infini
Larmes: une grosse citerne
Décibels: incalculables

Amour: tout un monde...

Free Image Hosting at <a href=

6/18/2006

J'ai craquééééé

La semaine dernière, on reçoit enfin le coup de fil de la Madame des photos de la maternité. Chic, on va enfin voir les clichés.
Le matin-même, je me dis encore: "J'ai droit à une photo gratuite, ça c'est chouette, mais le reste, on m'a bien prévenue, c'est trop cher! Presque 200€ pour un album de rien, hors de question! Je tiendrai bon..."

Dans l'après-midi, la Madame arrive, hyper-chargée (???) avec un chariot style mémé-qui-fait-son-marché et tout et tout. Mais qu'est-ce qu'elle va essayer de me vendre, elle?

On s'installe.
Elle sort judicieusement les articles un à un, en gardant toujours les photos qui ne sont pas dans les albums retournées. Suspense!

Elle nous présente alors les fameux albums, un à remplir avec des photos en couleur, et un sobre avec des photos en noir et blanc...

Oulà, j'avais oublié comme il était petit et mignon! Non, je ne craquerai pas...

Elle nous montre ensuite des cadres (genre 60€ le cadre que même moi j'aurais fait mieux avec mes p'tits doigts boudinés) et, summum du kitsch, deux "toiles" savamment encadrées genre tableaux de maître, des photos stylisées "peinture à l'huile" quoi... Mmm trop "tuyau-de-poële" pour moi.

Mais oui mais pendant tout ce temps, les photos font quand même leur chemin dans ma tête. Et pas que dans la mienne. Hihihi.


A la fin, OK, on a craqué. Mais pas complètement! C'aurait pu être bien pire! Nous n'avons pris ni toile kitsch, ni cadre trop cher, ni même le "kit" maternité... Juste les 2 albums.

Pour la modique somme de 3x46€ et 1x47€, soit un total de... Je veux pas savoir. Non, non, c'est pas du tout que je sois nulle en calcul mental, c'est que je veux pas savoir, je vous dis!


Parallèlement, ils proposaient des portraits aussi au supermarché du coin, avec une photo offerte bien sûr. Toute fière JMI que je suis, j'ai fait poser mon p'tit monstre (sur mes genoux, il a fallu expliquer au photographe pourquoi à 2 mois Noah ne tenait pas assis tout seul...) sans scrupule aucun.

A l'heure de la remise des clichés, on me propose donc environ 8 photos pour la modique somme d'à peine 70€ si je ne m'abuse. Là je me dis quand même, ils se font des hum hum en or avec leurs clichés car les 3 familles (bien Cauchoises) devant moi prennent le tout.

Mais nous, on ne craque pas! On a pris la gratuite (non, mais) et rien d'autre! Snif...
Et ça doit pas lui arriver très souvent, à cette Madame-là, parce qu'elle nous a regardé comme des parents indignes et surtout radins!


Non mais de quoi j'me mêle???