La délicieuse petite bourgade de Saint Valéry en Caux, station balnéaire de Seine Maritime de plus en plus populaire depuis le passage de la Star Ac' en 2005, est sous le choc. Les autorités ne savent plus où donner de la tête, les habitants sont terrifiés:
"Les choses ne seront plus jamais pareilles", nous a confié anonymement l'un d'eux.
Certains, à mots couverts, évoquent un complot gouvernemental, d'autres une manoeuvre extra-terrestre. Tous s'accordent à dire que des mesures drastiques s'imposent.
Ce soir, aucun Valeriquais ne s'endormira tranquille...
Hier soir, aux alentours de 21 heures, selon toute vraisemblance, quelqu'un s'est introduit au domicile de la famille S. et a de toute évidence subtilisé le petit Noah, adorable bambin de 15 mois sage et souriant, objectivement tout à fait craquant, pour le remplacer par son jumeau maléfique ou quelque chose comme ça.
Dès lors, la pauvre Maman du bambin sus-nommé a remarqué le changement. Son témoignage est poignant:
"Depuis hier soir c'est INFERNAL. Rien ne semble lui faire entendre raison. Il hurle, tape, crise, refuse de dormir, de faire les marionettes, de jouer... Je me suis tout de suite dit qu'il avait dû se produire quelque chose d'horrible..."
Ces pauvres parents dévastés pleurent leur petit bébé angélique et calme, et ne peuvent que se désoler en silence d'avoir à élever un autre enfant désormais. Un enfant qui, s'il ressemble physiquement au leur, a vraisemblablement "le Diable au corps" selon un témoin.
Notre correspondant sur place, terrorisé, n'a pas souhaité s'exprimer. Il nous a simplement transmis ces lignes:
Ce midi les faits se confirment, et les conclusions sont terrifiantes:
Soit on a échangé les bébés, soit le petit Noah est devenu un sale gosse.
Avant, j'avais des principes. Maintenant, j'ai des enfants.
7/18/2007
7/14/2007
Mais que fait la police???
7/02/2007
Y a plus d'jeunesse...
De nos jours, les djeunz, on les arrête plus.
Leur dernière lubie en date, c'est le tag. Pire, on ne tague plus seulement les portes de métro et autres glissières de sécurité d'autoroute, non non ma p'tite dame. Ô rage, Ô désespoir, Ô jeunesse ennemie, on a pris mon joli blog tout propre pour une toile d'art graphique de la rue.
Damned.
J'ai plus le choix maintenant.
Le principe: ça fait penser à ces chaînes pourries grâce auxquelles j'ai dû accumuler quelques siècles de malchance amoureuse, une bonne douzaine de maladies éradiquées mais néanmoins mortelles, environ 10 000 ans de misère, etc etc. Mais en fait, non. Enfin, pas complètement quoi.
On me tague (euh merci Gweniel - pis mon gnôme aussi l'est suicidaire, je compatis, on devrait faire un clube) et me v'là obligée de vous révéler 7 choses sur moi que vous ignorez (rassurez-vous, ça ne manque pas, mais par pitié n'appelez pas Voici, je tiens à ma réputation) puis de transmettre le machin comme une patate chaude à 7 autres bloggueurs de ma connaissance. Non sans leur faire une chtite pub au passage (ça mange pas de pain).
Prêts? Hop là.
- Je déteste le repassage. D'ailleurs, je ne repasse pas: je plie. Pauvre zhom, heureusement qu'il sait s'occuper de ses chemises tout seul!
- Je n'aime pas la glace. Paraît que je suis une extra-terrestre. Ben eskiouzmi, on fait c'qu'on peut avec c'qu'on a!
- J'aime les langues en général, et le Français en particulier. Je parle parfaitement l'Anglais, je comprends l'Espagnol (mais pas pratiqué depuis trop longtemps...), mais j'ai une passion pour le Français. Je fais partie des chieuses qui ne voient que les fautes d'orthographe, de conjugaison ou de grammaire. C'est plus fort que moi, ça me sort par les trous de nez. Voilà, c'est dit! (ça ne concerne pas les coupines de forum, mais plus principalement les endroits où on ne devrait pas lire de fautes: journaux, affiches, etc... D'ailleurs, rien à voir avec la choucroute, mais allez faire un tour sur ce site: retourne au CM1)
- Mes voisins ne me disent pas bonjour. Vive la Normandie. Si ça se trouve, je sens le Vieux Lille et le Maroilles et eux n'aiment que le Camembert, qui sait?
- J'peux pas saquer Arielle Dombasle. Sérieux. Rien que d'y penser j'ai des envies de meurtre. En général, quand on la voit onnzetivi je me retiens de jeter violemment des trucs sur l'écran. Si en plus elle l'ouvre je frise l'apoplexie, je crois que je suis allergique. Je sais, ça tient du délit de sale gueule, mais c'est viscéral, j'y peux rien!
- J'ai l'album des Spice Girls - et ça m'arrive de l'écouter (cette information va s'autodétruire dans pas longtemps, si vous la divulguez, je me verrai dans l'obligation de vous tuer).
- Je pleure de rire devant les Nuls, notamment le sketche de "l'Ecole du Fan" avec Valérie Lemercier. Je suis bon public en fait. L'humour potache, pipi-caca, noir... Tout me va!
Y en a encore un peu, je laisse?
Bon, il reste pas mal de choses en fait, mais je vous en garde pour plus tard!
Allez faire un tour chez...
* Manue: attention on devient vite accro, recettes faciles et bonnes idées, que du bonheur!
* Shalima aime le chocolat: faut que je lui dise que je lis son blog, j'ai sous-mariné jusqu'à maintenant, j'adore!
* Tranquille Emile: Le blog vient de déménager, le talent est toujours là!
* GaspardoBlog: là aussi j'vais devoir lâcher ma couverture, mais vous le valez bien...
* Cat': des profs comme ça, on n'en a jamais assez...
* Sonia: rien à dire, on aurait pu être soeurs.
* Romain & Chloé: J'veux une fiiiiiiille!
* Smiloche: juste parce que c'est une fille formidable!
Y a plein d'autres blogs dont je pourrais vous parler (Mayga, Futur Papa, Mme Pas Contente, Mère Indigne...) mais soit un tagueur est passé avant moi, soit les blogs sont fermés... Où va le monde, je vous le demande???!!!
Leur dernière lubie en date, c'est le tag. Pire, on ne tague plus seulement les portes de métro et autres glissières de sécurité d'autoroute, non non ma p'tite dame. Ô rage, Ô désespoir, Ô jeunesse ennemie, on a pris mon joli blog tout propre pour une toile d'art graphique de la rue.
Damned.
J'ai plus le choix maintenant.
Le principe: ça fait penser à ces chaînes pourries grâce auxquelles j'ai dû accumuler quelques siècles de malchance amoureuse, une bonne douzaine de maladies éradiquées mais néanmoins mortelles, environ 10 000 ans de misère, etc etc. Mais en fait, non. Enfin, pas complètement quoi.
On me tague (euh merci Gweniel - pis mon gnôme aussi l'est suicidaire, je compatis, on devrait faire un clube) et me v'là obligée de vous révéler 7 choses sur moi que vous ignorez (rassurez-vous, ça ne manque pas, mais par pitié n'appelez pas Voici, je tiens à ma réputation) puis de transmettre le machin comme une patate chaude à 7 autres bloggueurs de ma connaissance. Non sans leur faire une chtite pub au passage (ça mange pas de pain).
Prêts? Hop là.
- Je déteste le repassage. D'ailleurs, je ne repasse pas: je plie. Pauvre zhom, heureusement qu'il sait s'occuper de ses chemises tout seul!
- Je n'aime pas la glace. Paraît que je suis une extra-terrestre. Ben eskiouzmi, on fait c'qu'on peut avec c'qu'on a!
- J'aime les langues en général, et le Français en particulier. Je parle parfaitement l'Anglais, je comprends l'Espagnol (mais pas pratiqué depuis trop longtemps...), mais j'ai une passion pour le Français. Je fais partie des chieuses qui ne voient que les fautes d'orthographe, de conjugaison ou de grammaire. C'est plus fort que moi, ça me sort par les trous de nez. Voilà, c'est dit! (ça ne concerne pas les coupines de forum, mais plus principalement les endroits où on ne devrait pas lire de fautes: journaux, affiches, etc... D'ailleurs, rien à voir avec la choucroute, mais allez faire un tour sur ce site: retourne au CM1)
- Mes voisins ne me disent pas bonjour. Vive la Normandie. Si ça se trouve, je sens le Vieux Lille et le Maroilles et eux n'aiment que le Camembert, qui sait?
- J'peux pas saquer Arielle Dombasle. Sérieux. Rien que d'y penser j'ai des envies de meurtre. En général, quand on la voit onnzetivi je me retiens de jeter violemment des trucs sur l'écran. Si en plus elle l'ouvre je frise l'apoplexie, je crois que je suis allergique. Je sais, ça tient du délit de sale gueule, mais c'est viscéral, j'y peux rien!
- J'ai l'album des Spice Girls - et ça m'arrive de l'écouter (cette information va s'autodétruire dans pas longtemps, si vous la divulguez, je me verrai dans l'obligation de vous tuer).
- Je pleure de rire devant les Nuls, notamment le sketche de "l'Ecole du Fan" avec Valérie Lemercier. Je suis bon public en fait. L'humour potache, pipi-caca, noir... Tout me va!
Y en a encore un peu, je laisse?
Bon, il reste pas mal de choses en fait, mais je vous en garde pour plus tard!
Allez faire un tour chez...
* Manue: attention on devient vite accro, recettes faciles et bonnes idées, que du bonheur!
* Shalima aime le chocolat: faut que je lui dise que je lis son blog, j'ai sous-mariné jusqu'à maintenant, j'adore!
* Tranquille Emile: Le blog vient de déménager, le talent est toujours là!
* GaspardoBlog: là aussi j'vais devoir lâcher ma couverture, mais vous le valez bien...
* Cat': des profs comme ça, on n'en a jamais assez...
* Sonia: rien à dire, on aurait pu être soeurs.
* Romain & Chloé: J'veux une fiiiiiiille!
* Smiloche: juste parce que c'est une fille formidable!
Y a plein d'autres blogs dont je pourrais vous parler (Mayga, Futur Papa, Mme Pas Contente, Mère Indigne...) mais soit un tagueur est passé avant moi, soit les blogs sont fermés... Où va le monde, je vous le demande???!!!
6/17/2007
La parthénogénèse du poulpe en milieu para-aquatique.
En ce beau soir de fête des Pères, je demande à Mr Michelle, pleine de bonne volonté:
- "Chéri, sur quoi je pourrais écrire un article?
- Chérie, tu me prends de court... La parthénogénèse du poulpe en milieu para-aquatique?
- OK, comment t'écris "parthénogénèse"?
- Je sais pas."
Même pas cap' d'assumer.
Moi je suis cap, la preuve! Non mais (merci Google pour m'avoir gentiment donné la bonne orthographe de "parthénogénèse", by the way).
En fait, je cherchais des idées. Non pas que j'en manque, en soi, mais parfois, arrivée devant la page/l'écran, ben le blanc. Pas blanc net et sans tâche, à vrai dire, mais la volonté de ne pas écrire des choses sans intérêt, sans humour ou sans émotion.
Pas question de livrer n'importe quoi à mes chers lecteurs assidus. Sous peine de me faire lyncher sur la place publique du web. La fessée, pantalon baissé et tout et tout. Non, vraiment, je ne peux pas m'infliger ça. Sans compter que me voir pantalon baissé serait une punition pour quiconque a des yeux en bon état de fonctionnement ou à peu près.
Non pas que j'aie réellement un but culturel noble avec ce blog, mais quand même, ça serait con de pas vous coucher moins bête ce soir:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parth%C3%A9nogen%C3%A8se
Voilà, ça, c'est fait.
Maintenant, en cette période de Baccalauréat (gniark gniark gniark, merci la vie de me permettre d'être de l'autre côté de la barrière aujourd'hui), la question ouverte du jour, attention, gros coefficient:
"Et vous, sur quoi aimeriez-vous que j'écrive?"
- "Chéri, sur quoi je pourrais écrire un article?
- Chérie, tu me prends de court... La parthénogénèse du poulpe en milieu para-aquatique?
- OK, comment t'écris "parthénogénèse"?
- Je sais pas."
Même pas cap' d'assumer.
Moi je suis cap, la preuve! Non mais (merci Google pour m'avoir gentiment donné la bonne orthographe de "parthénogénèse", by the way).
En fait, je cherchais des idées. Non pas que j'en manque, en soi, mais parfois, arrivée devant la page/l'écran, ben le blanc. Pas blanc net et sans tâche, à vrai dire, mais la volonté de ne pas écrire des choses sans intérêt, sans humour ou sans émotion.
Pas question de livrer n'importe quoi à mes chers lecteurs assidus. Sous peine de me faire lyncher sur la place publique du web. La fessée, pantalon baissé et tout et tout. Non, vraiment, je ne peux pas m'infliger ça. Sans compter que me voir pantalon baissé serait une punition pour quiconque a des yeux en bon état de fonctionnement ou à peu près.
Non pas que j'aie réellement un but culturel noble avec ce blog, mais quand même, ça serait con de pas vous coucher moins bête ce soir:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parth%C3%A9nogen%C3%A8se
Voilà, ça, c'est fait.
Maintenant, en cette période de Baccalauréat (gniark gniark gniark, merci la vie de me permettre d'être de l'autre côté de la barrière aujourd'hui), la question ouverte du jour, attention, gros coefficient:
"Et vous, sur quoi aimeriez-vous que j'écrive?"
6/05/2007
Mission Suicide!
Rappel des faits:
Vendredi = journée au zoo!
Résumé des épisodes précédents:
1 - Je viens grossir les rangs des mères misérables...
Et oui.
Je pensais que cela n'arrivait qu'aux autres... Et non.
Je me disais que cela n'arrivait qu'aux mères indignes, qui par leur maladresse infligent à leur enfant un drame sans nom.
Je pensais que ces accidents étaient la faute des parents indélicats qui ne savent pas prendre sur eux pour faire le bonheur de leurs enfants.
Je méprisais ces inconscients qui par manque d'attention déchirent le coeur des tout-petits.
Je jetais la pierre à la mère décomposée qui a le regard triste de ceux qui ont échoué.
Et ce qui devait arriver arriva. Chez nous aussi.
On a perdu le Doudou...
2 - Ouverture des négociations:
J'appelle le Zoo, pleine d'espoir. Ils ont bien un Doudou... (espoir) Il est bleu... (ESPOIIIR) Mais non, ce n'est pas le nôtre.
Diantre.
On a volé le Doudou!
Mais que fait la police??
3 - Tentative désespérée:
Dans un ultime sursaut d'espoir, j'appelle vaillamment le magasin où j'ai acheté ZE Doudou. Même pas peur.
Je prends sur moi pour ne pas montrer ma culpabilité de n'avoir ni acheté plusieurs exemplaires, ni suffisamment surveillé le précieux chiffon puant.
Et là...
Ô joie!
Ils l'ont!
Prévoyante (il serait temps), je demande à la Madame de m'en mettre deux de côté...
4 - Opération de récupérage:
Ce midi. J'vous tiens au courant. Suspense.
Et si ce n'était pas le bon Doudou?
La suite au prochain épisode...
Vendredi = journée au zoo!
Résumé des épisodes précédents:
1 - Je viens grossir les rangs des mères misérables...
Et oui.
Je pensais que cela n'arrivait qu'aux autres... Et non.
Je me disais que cela n'arrivait qu'aux mères indignes, qui par leur maladresse infligent à leur enfant un drame sans nom.
Je pensais que ces accidents étaient la faute des parents indélicats qui ne savent pas prendre sur eux pour faire le bonheur de leurs enfants.
Je méprisais ces inconscients qui par manque d'attention déchirent le coeur des tout-petits.
Je jetais la pierre à la mère décomposée qui a le regard triste de ceux qui ont échoué.
Et ce qui devait arriver arriva. Chez nous aussi.
On a perdu le Doudou...
2 - Ouverture des négociations:
J'appelle le Zoo, pleine d'espoir. Ils ont bien un Doudou... (espoir) Il est bleu... (ESPOIIIR) Mais non, ce n'est pas le nôtre.
Diantre.
On a volé le Doudou!
Mais que fait la police??
3 - Tentative désespérée:
Dans un ultime sursaut d'espoir, j'appelle vaillamment le magasin où j'ai acheté ZE Doudou. Même pas peur.
Je prends sur moi pour ne pas montrer ma culpabilité de n'avoir ni acheté plusieurs exemplaires, ni suffisamment surveillé le précieux chiffon puant.
Et là...
Ô joie!
Ils l'ont!
Prévoyante (il serait temps), je demande à la Madame de m'en mettre deux de côté...
4 - Opération de récupérage:
Ce midi. J'vous tiens au courant. Suspense.
Et si ce n'était pas le bon Doudou?
La suite au prochain épisode...
6/03/2007
Être Maman, c'est...
C'est une page blanche que l'on vous offre, sur laquelle c'est à vous d'écrire la vie. Alors, pas à pas, mot après mot, vous écrivez ce que vous êtes, ce qu'il sera...
Lui, il vous fait confiance (pour l'instant), il tend les bras, il tolère (vaguement) les câlins, il subit les bisous sans (trop) râler...
C'est une responsabilité monstre (au "propre" comme au figuré), une grand bonheur, un fardeau parfois, un émerveillement chaque jour...
C'est se réveiller en pensant "routine" mais en sachant au fond de soi qu'aucune journée ne ressemblera à la précédente.
On tente de profiter de chaque instant, on en rate beaucoup, on vieillit, on chope des cheveux blancs...
J'ironise, bien sûr, c'est tellement plus facile...
Au fond, on aime chacun de ces moments, bon ou mauvais.
On les aime parce que chacun de ces instants est unique, parce que nos petits bouts poussent à la vitesse de l'éclair.
Aujourd'hui, c'était ma deuxième fête des Mères. Noah m'avait écrit une jolie carte, avec un poême et tout et tout (merci SuperNounou!).
De plus en plus, je regarde les petits garçons de 3, 4, 5 ans, et j'ai hâte que le mien grandisse. De le voir devenir un petit mec épanoui, rieur, espiègle...
En gros, vivement les colliers de nouilles!
Libellés :
Jeune Maman Insupportable,
Me Myself and I
5/25/2007
Monsieur Caractère!
Scènes de la vie quotidienne
(toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé tient de la responsabilité seule et entière du personnage qui ressemble à un fils à moi existant ou ayant existé - selon l'issue finale dudit caractère, autrement dit si je l'ai pas envoyé à l'école militaire avant l'adolescence)...
Maman (qui a passé la journée à sourire faussement à un tas d'idiots après avoir passé une nuit d'enfer et courru après Bébé Adoré pendant une heure) - C'est moi qui commande ici!
Bébé Adoré (malgré tout) - Non.
Là, fatalement, tu te dis "Déjà!!?! Qu'est-ce que ça sera dans 10 ou 15 ans!", et tu as raison. Je me le dis aussi, d'ailleurs.
Maman (désespérément en peine de mots doux) - Dis "Maman"!
Bébé Adoré (mesquin) - Papa (ou "Caca", au pire)
- Maman
- PapaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAA
K.O. en un seul round. Ingratitude, quand tu nous tiens...
Je passe sur le jeu préféré de tous les gnômes entre 1 et 2 ans, à savoir le fameux "Je jette, tu ramasses (vite)".
Je passe sur le regard "Quand est-ce qu'on mange?" qu'il nous lance vers 20 heures précises.
Je passe sur la danse du ventre qu'il pratique systématiquement sur la table à langer quand vous essayez désespérément de l'empêcher de s'étaler du vous-savez-quoi partout tout en essuyant le vous-savez-quoi sus-nommé tout en attrapant une couche propre etc, etc, etc.
Je passe sur le bain qui tourne au "Grand Bleu 2" grâce à votre cher et tendre Bébé Nageur qui innonde la pièce, ne daigne pas s'asseoir, ne se laisse pas savonner et essaye coûte que coûte de boire l'eau avec la mousse (et quand je dis "coûte que coûte", je pèse mes mots!)...
Je vous épargne également la criiise du "Je veux vadrouiller tout seul" ou "Je veux que tu me fasses marcher" généralement suivie du "Mais pourquoi tu t'arrêtes???" et qui se finit invariablement par la fameuse criiiiiiiiiiiise du "Mais sors-moi tout de suite de ce parc/de cette chaise!!!!!!!!!!!"
Môssieur a donc décrété que cette maison était la sienne, et que sa légitimité ne souffrait aucune contestation. Les parents crient? Qu'à cela ne tienne, Bébé Adoré crie plus fort.
Force est de constater que haut comme trois pommes et avec un cerveau de moineau, ce petit tyran a tout compris de la vie.
"Mes parents m'aiment. Profitons-en tant que ça dure!"
(toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé tient de la responsabilité seule et entière du personnage qui ressemble à un fils à moi existant ou ayant existé - selon l'issue finale dudit caractère, autrement dit si je l'ai pas envoyé à l'école militaire avant l'adolescence)...
Maman (qui a passé la journée à sourire faussement à un tas d'idiots après avoir passé une nuit d'enfer et courru après Bébé Adoré pendant une heure) - C'est moi qui commande ici!
Bébé Adoré (malgré tout) - Non.
Là, fatalement, tu te dis "Déjà!!?! Qu'est-ce que ça sera dans 10 ou 15 ans!", et tu as raison. Je me le dis aussi, d'ailleurs.
Maman (désespérément en peine de mots doux) - Dis "Maman"!
Bébé Adoré (mesquin) - Papa (ou "Caca", au pire)
- Maman
- PapaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAA
K.O. en un seul round. Ingratitude, quand tu nous tiens...
Je passe sur le jeu préféré de tous les gnômes entre 1 et 2 ans, à savoir le fameux "Je jette, tu ramasses (vite)".
Je passe sur le regard "Quand est-ce qu'on mange?" qu'il nous lance vers 20 heures précises.
Je passe sur la danse du ventre qu'il pratique systématiquement sur la table à langer quand vous essayez désespérément de l'empêcher de s'étaler du vous-savez-quoi partout tout en essuyant le vous-savez-quoi sus-nommé tout en attrapant une couche propre etc, etc, etc.
Je passe sur le bain qui tourne au "Grand Bleu 2" grâce à votre cher et tendre Bébé Nageur qui innonde la pièce, ne daigne pas s'asseoir, ne se laisse pas savonner et essaye coûte que coûte de boire l'eau avec la mousse (et quand je dis "coûte que coûte", je pèse mes mots!)...
Je vous épargne également la criiise du "Je veux vadrouiller tout seul" ou "Je veux que tu me fasses marcher" généralement suivie du "Mais pourquoi tu t'arrêtes???" et qui se finit invariablement par la fameuse criiiiiiiiiiiise du "Mais sors-moi tout de suite de ce parc/de cette chaise!!!!!!!!!!!"
Môssieur a donc décrété que cette maison était la sienne, et que sa légitimité ne souffrait aucune contestation. Les parents crient? Qu'à cela ne tienne, Bébé Adoré crie plus fort.
Force est de constater que haut comme trois pommes et avec un cerveau de moineau, ce petit tyran a tout compris de la vie.
"Mes parents m'aiment. Profitons-en tant que ça dure!"
Libellés :
Fourre-tout parental,
Jeune Maman Insupportable
Grosse fatigue...
Dur dur de concilier travail et vie de famille!
Après avoir signé un contrat pour 14 heures par semaine, me voici en train de travailler un bon gros 5 ou 6 jours sur 7, le parc étant en pleine période de floraison, donc les semaines de plus grosses affluences...
Le tout après être tout juste rentrés de 5 jours aussi merveilleux qu'épuisants en Irlande (la Chose nous a manqué, mais rassurez-vous, c'était loin d'être réciproque - on s'amuse bien chez Mamie!), bref, grosse fatigue.
Je rejoins donc le train-train Bébé, Nounou, boulot, Nounou, Bébé, dîner, dodo. En essayant de ne sauter aucune étape. Que celles et ceux qui ont pitié lèvent la main!
A part ça, ma foi, tout va très bien, Madame la Marquise!
Noah trottine à la vitesse de l'éclair (du coup, pourquoi marcher?), fait "Allô" avec tout ce qui lui passe sous la main (je peux vous dire qu'il en raconte, des choses, à la télécommande!), refuse de s'asseoir dans le bain (ben oui, chez Mamie on a le droit de se lever, alors...), parle beaucoup (pas français, mais beaucoup) et... me manque.
Je pense à lui toute la journée, à son odeur, à ses yeux malins, à son sourire, qu'est-ce qu'il fait? a-t-il mangé? pense-t-il à moi? se demande-t-il pourquoi je ne suis pas avec lui?
Ah, la culpabilité de la Working Mom... Elle a la dent dure.
Vivement que les rhododendrons fanent!
Après avoir signé un contrat pour 14 heures par semaine, me voici en train de travailler un bon gros 5 ou 6 jours sur 7, le parc étant en pleine période de floraison, donc les semaines de plus grosses affluences...
Le tout après être tout juste rentrés de 5 jours aussi merveilleux qu'épuisants en Irlande (la Chose nous a manqué, mais rassurez-vous, c'était loin d'être réciproque - on s'amuse bien chez Mamie!), bref, grosse fatigue.
Je rejoins donc le train-train Bébé, Nounou, boulot, Nounou, Bébé, dîner, dodo. En essayant de ne sauter aucune étape. Que celles et ceux qui ont pitié lèvent la main!
A part ça, ma foi, tout va très bien, Madame la Marquise!
Noah trottine à la vitesse de l'éclair (du coup, pourquoi marcher?), fait "Allô" avec tout ce qui lui passe sous la main (je peux vous dire qu'il en raconte, des choses, à la télécommande!), refuse de s'asseoir dans le bain (ben oui, chez Mamie on a le droit de se lever, alors...), parle beaucoup (pas français, mais beaucoup) et... me manque.
Je pense à lui toute la journée, à son odeur, à ses yeux malins, à son sourire, qu'est-ce qu'il fait? a-t-il mangé? pense-t-il à moi? se demande-t-il pourquoi je ne suis pas avec lui?
Ah, la culpabilité de la Working Mom... Elle a la dent dure.
Vivement que les rhododendrons fanent!
Libellés :
Fourre-tout parental,
Jeune Maman Insupportable
5/08/2007
Lettre à retardement.
Adressée aux médecins qui ont fait naître mon fils...
Madame, ainsi que toute l'équipe de la maternité,
Je suis arrivée dans votre établissement un jour d'octobre 2005, alors enceinte de 3 mois. J'étais pleine de doutes, pleine d'espoir, pleine d'émotions...
J'en suis ressortie parfois enchantée, parfois émerveillée, parfois dubitative, parfois déçue...
Les sentiments ont mis du temps à venir, aujourd'hui encore les mots sont difficiles à trouver.
Novembre, la grossesse se complique...
Décembre, hospitalisation.
Janvier, hospitalisation.
Janvier encore, re-hospitalisation.
L'équipe a, pour 99% d'entre elle, été tout simplement formidable au cours de ces semaines difficiles! Pour cela je vous félicite de tout mon coeur!
Vous, Madame, vous êtes impliquée dans mon histoire à un point qui m'a touchée. Il n'était pas rare de vous voir dans ma chambre après 22h...
Nous avons harmonisé des soupirs de soulagement quand tout danger a été écarté.
Certains points, à ce moment-là, n'ont pas retenu mon attention - en tout cas pas assez.
Mon fils était en siège. Vous m'avez tout de suite parlé de césarienne. Et ce, à un terme où il avait tout le temps de se retourner. Et ce, à un terme où l'on aurait pu tenter certaines choses: tentative douce de retournement, radiopelvimétrie pour évaluer la taille de mon bassin... Une naissance en siège est aujourd'hui tout à fait commune...
Mais non.
Enfin, arrivée à 37 semaines, terme fatidique car seuil de prématurité du bébé, vous avez programmé "l'intervention" pour la semaine suivante. Y avait-il une autre raison à cette césarienne? Si c'est le cas, personne n'a jugé bon de m'en faire part. Mais cette question, je ne me la suis posée que bien plus tard.
Je suis ressortie cette fois-là de la clinique impatiente, réticente, joyeuse, soulagée, inquiète... Mais je n'ai pas cherché à analyser.
Dans mon coeur, je vous devais la vie de mon enfant... Et donc, ma confiance la plus aveugle.
Je n'ai pas posé de question. Je n'ai pas lu. Je n'ai pas fait de recherche. En tout cas pas à ce moment-là.
Je me suis laissée faire.
Je me suis laissée voler le jour, l'instant et les circonstances de la naissance de mon enfant. Pas de surprise pour moi, pas d'attente de signes, rien de naturel.
Je me suis laissée piquer le dos, attacher les bras, ouvrir le ventre, arracher mon fils à coups de scalpel, le corps à moitié endormi et la tête emplie de larmes que je ne comprenais pas, que j'ai mises sur le compte de l'émotion.
Ce n'est pas moi qui ai donné naissance à mon fils.
Ce n'est pas moi qui lui ai donné son premier bain.
J'ai dû me battre pour avoir mon bébé auprès de moi après sa venue au monde, j'ai dû me battre contre une sage-femme qui méprisait ma douleur, j'ai dû me battre pour qu'on finisse, agacée, par me mettre mon bébé au sein plus de trois heures après sa naissance. J'ai dû me battre, alors que mon coeur état torturé, contre l'incompréhension face à une jeune maman à qui on enlève son enfant la nuit et qui suite à cela ne sait plus ce qu'elle doit/peut/sait faire.
Une fois la grossesse terminée, plus d'écoute. J'ai tenté de vous parler, j'ai eu des soucis auxquels vous n'avez pas cherché de solution. En fin de compte, j'ai eu l'impression après coup de n'être qu'un nom sur un dossier. Un dossier classé, avec succès, puisque mon fils est né à terme, en bonne santé, suite à une césarienne parfaitement réussie. Pour cela, je vous remercie de tout mon coeur, mais...
Aujourd'hui, treize mois plus tard, j'hésite entre compréhension et tristesse. Et j'ai peur.
J'ai même peur de vous parler de la naissance d'un prochain enfant. Aurai-je mon mot à dire, alors?
Ou ne serai-je encore qu'une banale couveuse, allongée, bourrée de cachets, qu'on finit par ouvrir comme une boîte de conserve parce que cela rapporte plus, prend moins de temps, et n'offre pas - normalement - de surprise?
J'ai beaucoup aimé votre clinique, et les soins qui m'ont été apportés au long de ma grossesse.
Mais ce manque de dialogue, ce manque de considération des désirs des parents, cette porte fermée une fois la grossesse achevée, font que pour mon deuxième enfant, je me dirigerai ailleurs. Je me dirigerai là où on me demande comment je veux accueillir mon bébé. Je me dirigerai là où l'on laissera la nature suivre son cours de la façon la plus physiologique possible, avec respect.
Je ne sais pas si cette lettre partira un jour...
Mais j'avais besoin de mettre des mots sur cette souffrance, ce manque que je ressens, et dont j'ai mis si longtemps à me rendre compte, ou en tout cas à m'expliquer.
A bientôt, peut-être...
Madame, ainsi que toute l'équipe de la maternité,
Je suis arrivée dans votre établissement un jour d'octobre 2005, alors enceinte de 3 mois. J'étais pleine de doutes, pleine d'espoir, pleine d'émotions...
J'en suis ressortie parfois enchantée, parfois émerveillée, parfois dubitative, parfois déçue...
Les sentiments ont mis du temps à venir, aujourd'hui encore les mots sont difficiles à trouver.
Novembre, la grossesse se complique...
Décembre, hospitalisation.
Janvier, hospitalisation.
Janvier encore, re-hospitalisation.
L'équipe a, pour 99% d'entre elle, été tout simplement formidable au cours de ces semaines difficiles! Pour cela je vous félicite de tout mon coeur!
Vous, Madame, vous êtes impliquée dans mon histoire à un point qui m'a touchée. Il n'était pas rare de vous voir dans ma chambre après 22h...
Nous avons harmonisé des soupirs de soulagement quand tout danger a été écarté.
Certains points, à ce moment-là, n'ont pas retenu mon attention - en tout cas pas assez.
Mon fils était en siège. Vous m'avez tout de suite parlé de césarienne. Et ce, à un terme où il avait tout le temps de se retourner. Et ce, à un terme où l'on aurait pu tenter certaines choses: tentative douce de retournement, radiopelvimétrie pour évaluer la taille de mon bassin... Une naissance en siège est aujourd'hui tout à fait commune...
Mais non.
Enfin, arrivée à 37 semaines, terme fatidique car seuil de prématurité du bébé, vous avez programmé "l'intervention" pour la semaine suivante. Y avait-il une autre raison à cette césarienne? Si c'est le cas, personne n'a jugé bon de m'en faire part. Mais cette question, je ne me la suis posée que bien plus tard.
Je suis ressortie cette fois-là de la clinique impatiente, réticente, joyeuse, soulagée, inquiète... Mais je n'ai pas cherché à analyser.
Dans mon coeur, je vous devais la vie de mon enfant... Et donc, ma confiance la plus aveugle.
Je n'ai pas posé de question. Je n'ai pas lu. Je n'ai pas fait de recherche. En tout cas pas à ce moment-là.
Je me suis laissée faire.
Je me suis laissée voler le jour, l'instant et les circonstances de la naissance de mon enfant. Pas de surprise pour moi, pas d'attente de signes, rien de naturel.
Je me suis laissée piquer le dos, attacher les bras, ouvrir le ventre, arracher mon fils à coups de scalpel, le corps à moitié endormi et la tête emplie de larmes que je ne comprenais pas, que j'ai mises sur le compte de l'émotion.
Ce n'est pas moi qui ai donné naissance à mon fils.
Ce n'est pas moi qui lui ai donné son premier bain.
J'ai dû me battre pour avoir mon bébé auprès de moi après sa venue au monde, j'ai dû me battre contre une sage-femme qui méprisait ma douleur, j'ai dû me battre pour qu'on finisse, agacée, par me mettre mon bébé au sein plus de trois heures après sa naissance. J'ai dû me battre, alors que mon coeur état torturé, contre l'incompréhension face à une jeune maman à qui on enlève son enfant la nuit et qui suite à cela ne sait plus ce qu'elle doit/peut/sait faire.
Une fois la grossesse terminée, plus d'écoute. J'ai tenté de vous parler, j'ai eu des soucis auxquels vous n'avez pas cherché de solution. En fin de compte, j'ai eu l'impression après coup de n'être qu'un nom sur un dossier. Un dossier classé, avec succès, puisque mon fils est né à terme, en bonne santé, suite à une césarienne parfaitement réussie. Pour cela, je vous remercie de tout mon coeur, mais...
Aujourd'hui, treize mois plus tard, j'hésite entre compréhension et tristesse. Et j'ai peur.
J'ai même peur de vous parler de la naissance d'un prochain enfant. Aurai-je mon mot à dire, alors?
Ou ne serai-je encore qu'une banale couveuse, allongée, bourrée de cachets, qu'on finit par ouvrir comme une boîte de conserve parce que cela rapporte plus, prend moins de temps, et n'offre pas - normalement - de surprise?
J'ai beaucoup aimé votre clinique, et les soins qui m'ont été apportés au long de ma grossesse.
Mais ce manque de dialogue, ce manque de considération des désirs des parents, cette porte fermée une fois la grossesse achevée, font que pour mon deuxième enfant, je me dirigerai ailleurs. Je me dirigerai là où on me demande comment je veux accueillir mon bébé. Je me dirigerai là où l'on laissera la nature suivre son cours de la façon la plus physiologique possible, avec respect.
Je ne sais pas si cette lettre partira un jour...
Mais j'avais besoin de mettre des mots sur cette souffrance, ce manque que je ressens, et dont j'ai mis si longtemps à me rendre compte, ou en tout cas à m'expliquer.
A bientôt, peut-être...
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Du fond du coeur,
Me Myself and I,
Rien à voir
La complainte du Bébé étouffé!
Assez!
Au nom de tous les Bébés malbattus, je m'insurge.
On nous câline, on nous bisoute, on nous berce, on nous chatouille, on nous papouille, on nous gratouille, on nous baigne, on nous chouchoute, on nous dorlote, bref, on nous ETOUFFE!
Les parents, parlons-en! Ca nous sussurre des surnoms débiles en forme d'animaux, ça nous raconte des niaiseries pour nous endormir, ça nous fait l'avion avec une petite cuillère...
Bref, ça nous prend pour des billes!
L'heure de la révolte a sonné, camarades!
Bébés, Bébées, ne nous laissons plus faire béatement, stop aux risettes sur commande, plus de singeries grotesque pour amuser les grands!
Non parce que, moi, par exemple.
Mes parents, je les aime bien. Bon, je dis pas, les bisous, les câlins, entre nous, ça me dérange pas tant que ça. Les histoires, les chansons, les chatouilles, au fond, j'aime bien.
Mais bientôt, ça va commencer à bien faire!
Je suis grand, moi!
Maman, sois prévenue.
D'ici quelques temps, au lieu des éclats de rire, des léchouilles baveuses et des carresses/griffures-pincements dans le cou, tu auras:
- "Non Maman, pas de bisous devant les copains!"
- "Maman, dépose-moi à deux rues de l'école, c'est trop la te-hon d'arriver en break avec sa reum!"
- "Maman, voici Machine, c'est elle qui me fera des câlins désormais!"
Bon, je te laisse encore quelques années de sursis. Mais quand même, méfie-toi, ça te pend au nez!
En attendant... Tu peux continuer, c'est pas si mal tous ces mamours...
Ton fils chéri, Noah, 13 mois et un jour (non mais oh!)
Au nom de tous les Bébés malbattus, je m'insurge.
On nous câline, on nous bisoute, on nous berce, on nous chatouille, on nous papouille, on nous gratouille, on nous baigne, on nous chouchoute, on nous dorlote, bref, on nous ETOUFFE!
Les parents, parlons-en! Ca nous sussurre des surnoms débiles en forme d'animaux, ça nous raconte des niaiseries pour nous endormir, ça nous fait l'avion avec une petite cuillère...
Bref, ça nous prend pour des billes!
L'heure de la révolte a sonné, camarades!
Bébés, Bébées, ne nous laissons plus faire béatement, stop aux risettes sur commande, plus de singeries grotesque pour amuser les grands!
Non parce que, moi, par exemple.
Mes parents, je les aime bien. Bon, je dis pas, les bisous, les câlins, entre nous, ça me dérange pas tant que ça. Les histoires, les chansons, les chatouilles, au fond, j'aime bien.
Mais bientôt, ça va commencer à bien faire!
Je suis grand, moi!
Maman, sois prévenue.
D'ici quelques temps, au lieu des éclats de rire, des léchouilles baveuses et des carresses/griffures-pincements dans le cou, tu auras:
- "Non Maman, pas de bisous devant les copains!"
- "Maman, dépose-moi à deux rues de l'école, c'est trop la te-hon d'arriver en break avec sa reum!"
- "Maman, voici Machine, c'est elle qui me fera des câlins désormais!"
Bon, je te laisse encore quelques années de sursis. Mais quand même, méfie-toi, ça te pend au nez!
En attendant... Tu peux continuer, c'est pas si mal tous ces mamours...
Ton fils chéri, Noah, 13 mois et un jour (non mais oh!)
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Jeune Maman Insupportable
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