Il faut que vous le sachiez: je suis un peu féministe sur les bords.
Ne criez pas à la chienne de garde non plus, hein, loin de moi l'idée d'être une anarchiste poilue et sans soutien-gorge, qui considère les hommes comme des brutes/phallus sur pattes et les enfants comme un signe de vieillesse/servitude (j'aurais l'air fin)!
Mais quand même.
Je trouve affolant qu'aujourd'hui encore, dans une des grandes puissances de ce monde (la France, pour ne pas la citer), les femmes, à compétences et fonctions égales, ne peuvent prétendre qu'à un salaire moyen de 20% inférieur aux hommes. Nous avons en effet un terrible défaut: un utérus.
Je trouve affolant qu'aujourd'hui encore, dans cette belle communauté qu'est l'Europe, certains pays punissent encore l'IVG de prison (cf. jugement au Portugal il y a 5 ans à peine, cf. législation Polonaise, etc).
Je trouve affolant qu'aujourd'hui encore, partout dans le monde, beaucoup considèrent (ouvertement ou non) que la place d'une femme est au foyer, et qu'au passage, cela ne représente pas un "travail", à peine une vague occupation à temps très partiel et pas très fatigante.
Je trouve inacceptable qu'aujourd'hui encore, dans une partie du monde qui se veut civilisée, on cloître, viole, tabasse, voile les femmes pour avoir le malheur d'être ce qu'elles sont.
Qu'on les prive de toute liberté, qu'on les prive de leurs droits inaliénables, qu'on leur impose une existence qui est à peine celle d'un animal... Tout ça parce qu'elles ont des cheveux, une bouche, un VAGIN, nom d'un chien!
J'ai beaucoup de respect pour toute religion quelle qu'elle soit, nous avons tous à apprendre les uns des autres... Tant que cela rentre dans une perspective d'évolution, et non de régression...
Enfin, je trouve inhumain qu'aujourd'hui encore, on excise, on mutile, on brûle vives celles qui ont la terrible malchance de naître au mauvais endroit, au mauvais moment. Si tant est qu'on les laisse "vivre" jusque là, puisqu'en Chine pour ne pas la citer, naître sans pénis équivaut trop souvent à une condamnation à mort quasi-immédiate...
Je suis heureuse d'être une femme. Je travaille dans un milieu d'hommes (l'automobile) qui m'a toujours attirée.
J'ai un enfant, je vis, je travaille, je suis libre...
On oublie trop souvent que c'est une CHANCE!
Avant, j'avais des principes. Maintenant, j'ai des enfants.
2/08/2007
1/27/2007
Working Girl!
Eh oui...
Ce qui devait arriver arriva... Même si c'est arrivé bien plus tôt qu'on ne le pensais!
Je m'attendais à rester une pauvre demandeuse d'emploi/chômeuse (que les Assedic avaient à peine gentiment envoyée sur les roses) pendant plusieurs mois, je pensais même à "l'après"...
Je réponds à une annonce sans trop y croire, vu que depuis le début j'ai dû envoyer des dizaines de candidatures et qu'on ne m'a jamais répondu ni oui ni merde.
J'ai un entretien... Tiens, ça fait plaisir.
Ca se passe bien... Tiens, c'est le boulot parfait pour ma pomme...
On me rappelle... "Vous commencez mardi."
Et paf.
Branlebas de combat!!!
Plannification des deux prochains mois jour après jour pour accorder emploi du temps de Maman, emploi du temps de Papa, et emploi du temps de Nounou...
La vie active recommence!!!
Comment je me sens?
Heureuse, impatiente, stressée, triste, incertaine, confiante, affolée... Perdue, quoi!
Je n'ai toujours pas réussi à accepter sans sourciller de laisser le petit une demi-journée à la Nounou (qui est formidable, genre Super Nanny mais en mieux, et carrément moins psycho-rigide!), et voilà qu'il faut songer à l'y laisser toute une journée...
Dieu merci, le boulot-qui-déchire-tout a aussi un avantage-qui-déchire-tout: c'est un temps partiel!
Il me restera donc beaucoup de temps pour ne pas oublier le train-train "couche-sieste-crise de nerfs-popotte-cassage d'oreilles" et autres joyeusetés de la vie avec un petit Schtroumpf de 9 mois.
J'espère juste ne pas rater trop de grands moments...
"Le travail, c'est la santé" qu'ils disaient...
Ce qui devait arriver arriva... Même si c'est arrivé bien plus tôt qu'on ne le pensais!
Je m'attendais à rester une pauvre demandeuse d'emploi/chômeuse (que les Assedic avaient à peine gentiment envoyée sur les roses) pendant plusieurs mois, je pensais même à "l'après"...
Je réponds à une annonce sans trop y croire, vu que depuis le début j'ai dû envoyer des dizaines de candidatures et qu'on ne m'a jamais répondu ni oui ni merde.
J'ai un entretien... Tiens, ça fait plaisir.
Ca se passe bien... Tiens, c'est le boulot parfait pour ma pomme...
On me rappelle... "Vous commencez mardi."
Et paf.
Branlebas de combat!!!
Plannification des deux prochains mois jour après jour pour accorder emploi du temps de Maman, emploi du temps de Papa, et emploi du temps de Nounou...
La vie active recommence!!!
Comment je me sens?
Heureuse, impatiente, stressée, triste, incertaine, confiante, affolée... Perdue, quoi!
Je n'ai toujours pas réussi à accepter sans sourciller de laisser le petit une demi-journée à la Nounou (qui est formidable, genre Super Nanny mais en mieux, et carrément moins psycho-rigide!), et voilà qu'il faut songer à l'y laisser toute une journée...
Dieu merci, le boulot-qui-déchire-tout a aussi un avantage-qui-déchire-tout: c'est un temps partiel!
Il me restera donc beaucoup de temps pour ne pas oublier le train-train "couche-sieste-crise de nerfs-popotte-cassage d'oreilles" et autres joyeusetés de la vie avec un petit Schtroumpf de 9 mois.
J'espère juste ne pas rater trop de grands moments...
"Le travail, c'est la santé" qu'ils disaient...
1/11/2007
Carton rouge!
Eh oui, premier post de l'année, et c'est un coup de gueule! Ca vous étonne?
Bon, tout d'abord, bonne année à tous, bien sûr!
Ensuite, comme je le disais: CARTON ROUGE à certains publicitaires indélicats (ou stupides? ou les deux???)!
* Pour des raisons de discrétion, j'ai changé tous les noms des marques, euh mais normalement vous devriez vous y retrouver! *
Ce matin, sur la route, j'écoute la radio. Forcément, cinq minutes de publicité tous les quarts d'heure... Je dis rien, aux Etats-Unis c'était bien pire, je ne me plains plus depuis!
Soudain, le nouveau slogan de VolksWigen... Je vous pose le décor:
Une chorale d'école chante un truc sur un lapin, et on sait tous que, malgré tout le talent des enfants et des enseignants, on est loin de Sister Act. Bref. Un Papa tout content applaudit chaudement son fils.
Et là, le pourquoi du comment:
"Nouveau VolksWigen Touran; finalement, c'est bon d'être père."
"FINALEMENT"
J'ai eu des envies de coup de boule!!!
Traduisez: "Bon, on est pères, c'est pas génial mais on n'a pas trop eu le choix. Enfin, VolksWigen sort son Touran!!! Aaaah ben voilà, je savais bien que j'avais une bonne raison de faire des enfants!"
Bon, je suis râleuse, OK, mais vous le saviez, je vous ai pas pris en traître. Mais quand même, y a pas un petit quelque chose de gênant dans le concept?
C'est comme les gentils publicitaires de chez Aubart. Mais si, souvenez-vous:
"Réussir son bébé" qu'ils disaient...
Genre "Si tu raques pas 10€ pour un biberon et tout un mois de salaire pour la poussette, ton Bébé, il sera raté! Mais rassure-toi, on te propose un crédit sur 10 ans pour la chambre..."
Les enfants - et par extension la cible plus ou moins subliminale de ces messages: les parents - sont vraiment la vache à lait des marques!
Ils savent bien que la culpabilité est un sentiment très présent et angoissant pour les parents! Et jouer dessus est si facile... ( = "Si tu donnes pas ça à ton gamin, il finira sa vie tout seul dans une poubelle!")
Un lait infantile "Après le vôtre, probablement l'un des meilleurs laits." Ah bon?
Il y a des pubs que j'aime bien. Blédino, par exemple: j'adore la musique!
Mais quand même, je trouve que certains messages sont choquants. On fait de la pub pour la pub, sans creuser (ou en tout cas, pas assez), sans nous épargner les clichés (avez-vous vu une pub pour des couches adressée aux Papas?) ni la jolie blonde à demi(ou pas)-nue.
Rappelons-nous aussi ce délicieux spot pour l'Oupel Meriva, avec cette charmante idiote "Ah, on a pas changé de voiture?". Parce qu'en plus, c'est tellement connu, les femmes, ça connaît rien aux voitures, la voiture, c'est un choix d'homme! Ugh.
Alors, s'il vous plaît, Messieurs-Dames les pros de la communication, entrez dans le 21ème siècle, et lâchez-nous les basques!!!
Bon, tout d'abord, bonne année à tous, bien sûr!
Ensuite, comme je le disais: CARTON ROUGE à certains publicitaires indélicats (ou stupides? ou les deux???)!
* Pour des raisons de discrétion, j'ai changé tous les noms des marques, euh mais normalement vous devriez vous y retrouver! *
Ce matin, sur la route, j'écoute la radio. Forcément, cinq minutes de publicité tous les quarts d'heure... Je dis rien, aux Etats-Unis c'était bien pire, je ne me plains plus depuis!
Soudain, le nouveau slogan de VolksWigen... Je vous pose le décor:
Une chorale d'école chante un truc sur un lapin, et on sait tous que, malgré tout le talent des enfants et des enseignants, on est loin de Sister Act. Bref. Un Papa tout content applaudit chaudement son fils.
Et là, le pourquoi du comment:
"Nouveau VolksWigen Touran; finalement, c'est bon d'être père."
"FINALEMENT"
J'ai eu des envies de coup de boule!!!
Traduisez: "Bon, on est pères, c'est pas génial mais on n'a pas trop eu le choix. Enfin, VolksWigen sort son Touran!!! Aaaah ben voilà, je savais bien que j'avais une bonne raison de faire des enfants!"
Bon, je suis râleuse, OK, mais vous le saviez, je vous ai pas pris en traître. Mais quand même, y a pas un petit quelque chose de gênant dans le concept?
C'est comme les gentils publicitaires de chez Aubart. Mais si, souvenez-vous:
"Réussir son bébé" qu'ils disaient...
Genre "Si tu raques pas 10€ pour un biberon et tout un mois de salaire pour la poussette, ton Bébé, il sera raté! Mais rassure-toi, on te propose un crédit sur 10 ans pour la chambre..."
Les enfants - et par extension la cible plus ou moins subliminale de ces messages: les parents - sont vraiment la vache à lait des marques!
Ils savent bien que la culpabilité est un sentiment très présent et angoissant pour les parents! Et jouer dessus est si facile... ( = "Si tu donnes pas ça à ton gamin, il finira sa vie tout seul dans une poubelle!")
Un lait infantile "Après le vôtre, probablement l'un des meilleurs laits." Ah bon?
Il y a des pubs que j'aime bien. Blédino, par exemple: j'adore la musique!
Mais quand même, je trouve que certains messages sont choquants. On fait de la pub pour la pub, sans creuser (ou en tout cas, pas assez), sans nous épargner les clichés (avez-vous vu une pub pour des couches adressée aux Papas?) ni la jolie blonde à demi(ou pas)-nue.
Rappelons-nous aussi ce délicieux spot pour l'Oupel Meriva, avec cette charmante idiote "Ah, on a pas changé de voiture?". Parce qu'en plus, c'est tellement connu, les femmes, ça connaît rien aux voitures, la voiture, c'est un choix d'homme! Ugh.
Alors, s'il vous plaît, Messieurs-Dames les pros de la communication, entrez dans le 21ème siècle, et lâchez-nous les basques!!!
Libellés :
Coups de gueule,
Fourre-tout parental
12/12/2006
Pourquoi?
J'ai eu une pensée particulière la semaine dernière. Je vais vous raconter.
Ma meilleure amie a deux petits garçons. Le plus petit a 22 mois.
Lorsque son aîné avait le même âge, c'est-à-dire à peu de choses près il y a 4 ans à la même époque, nous avons passé la journée aux urgences pédiatriques de Roubaix pour lui faire passer quelques examens (il va très bien, rassurez-vous, juste une petite frayeur). Les médecins n'étant jamais pressés d'avouer leur ignorance, ils ont dû mettre une dizaine d'heures avant de nous dire "Je ne sais pas" et de faire quand même signer à mon amie une décharge pour ramener son fils chez elle!
Pendant ces heures où nous avons attendu, j'ai vu un autre enfant.
Dans la chambre voisine, il y avait un petit bébé, je ne me souviens plus trop, il devait avoir 4 ou 5 mois à tout casser. Il était malade, visiblement très encombré de la poitrine. Et il était seul... Dans un transat au milieu d'une chambre d'hôpital. Il pleurait un peu, mais pas beaucoup. Je ne me souviens plus de tout, mais jamais je n'oublierai ses yeux. Je me suis occupée de lui, un peu, mais pas trop, je n'avais pas le droit. Mais ce regard... Plein de souffrance, de tristesse, mais malgré tout plein d'amour à donner...
Quatre ans après, je suis bouleversée. Je ne sais pas, bien sûr, ce qu'il est advenu de ce petit bonhomme. Mais j'y pense.
Pourquoi?
Pourquoi une femme, et à plus forte raison une mère, ne peut-elle s'empêcher de souffrir à la vue de la souffrance d'un enfant? Pourquoi ne sait-elle pas se détacher de la misère affective qui se dégage d'un petit qui manque d'amour?
Plus qu'une histoire d'hormones, en votre coeur monte des larmes, de la colère, de la révolte...
Parce que vous avez mal. Parce que vous ne pouvez pas ne pas imaginer VOTRE enfant à la place de ce petit abandonné.
Parce que vous pensez à ces "mères" inhumaines qui délaissent, blessent, tuent, congèlent et/ou enterrent. Parce que vous pensez à ces enfants meurtris, mourrant de faim, de soif, de misère, détruits, battus, violés, ou "simplement" mal, peu ou pas aimés.
Parce que pour vous, ces horreurs sont inconcevables, et pourtant vous savez qu'elles sont réelles.
Parce que votre coeur de Maman a de la place pour aimer chaque petit enfant du monde, mais vos mains ne peuvent tous les soigner.
Et ça, c'est votre drame...
Mais s'il vous plaît, tous, parents, autorités policières et gouvernementales, ne baissez pas les bras, NE DETOURNEZ PAS LES YEUX de cette souffrance, même si elle est insoutenable à voir, tendez la main, punissez quand il le faut, réunissez les familles morcelées, soignez, soignez cette enfance blessée...
On ne peut pas changer le monde, mais en cette période de fêtes, à nous tous aussi de faire en sorte que 2007 soit moins meurtrière que 2006...
Ma meilleure amie a deux petits garçons. Le plus petit a 22 mois.
Lorsque son aîné avait le même âge, c'est-à-dire à peu de choses près il y a 4 ans à la même époque, nous avons passé la journée aux urgences pédiatriques de Roubaix pour lui faire passer quelques examens (il va très bien, rassurez-vous, juste une petite frayeur). Les médecins n'étant jamais pressés d'avouer leur ignorance, ils ont dû mettre une dizaine d'heures avant de nous dire "Je ne sais pas" et de faire quand même signer à mon amie une décharge pour ramener son fils chez elle!
Pendant ces heures où nous avons attendu, j'ai vu un autre enfant.
Dans la chambre voisine, il y avait un petit bébé, je ne me souviens plus trop, il devait avoir 4 ou 5 mois à tout casser. Il était malade, visiblement très encombré de la poitrine. Et il était seul... Dans un transat au milieu d'une chambre d'hôpital. Il pleurait un peu, mais pas beaucoup. Je ne me souviens plus de tout, mais jamais je n'oublierai ses yeux. Je me suis occupée de lui, un peu, mais pas trop, je n'avais pas le droit. Mais ce regard... Plein de souffrance, de tristesse, mais malgré tout plein d'amour à donner...
Quatre ans après, je suis bouleversée. Je ne sais pas, bien sûr, ce qu'il est advenu de ce petit bonhomme. Mais j'y pense.
Pourquoi?
Pourquoi une femme, et à plus forte raison une mère, ne peut-elle s'empêcher de souffrir à la vue de la souffrance d'un enfant? Pourquoi ne sait-elle pas se détacher de la misère affective qui se dégage d'un petit qui manque d'amour?
Plus qu'une histoire d'hormones, en votre coeur monte des larmes, de la colère, de la révolte...
Parce que vous avez mal. Parce que vous ne pouvez pas ne pas imaginer VOTRE enfant à la place de ce petit abandonné.
Parce que vous pensez à ces "mères" inhumaines qui délaissent, blessent, tuent, congèlent et/ou enterrent. Parce que vous pensez à ces enfants meurtris, mourrant de faim, de soif, de misère, détruits, battus, violés, ou "simplement" mal, peu ou pas aimés.
Parce que pour vous, ces horreurs sont inconcevables, et pourtant vous savez qu'elles sont réelles.
Parce que votre coeur de Maman a de la place pour aimer chaque petit enfant du monde, mais vos mains ne peuvent tous les soigner.
Et ça, c'est votre drame...
Mais s'il vous plaît, tous, parents, autorités policières et gouvernementales, ne baissez pas les bras, NE DETOURNEZ PAS LES YEUX de cette souffrance, même si elle est insoutenable à voir, tendez la main, punissez quand il le faut, réunissez les familles morcelées, soignez, soignez cette enfance blessée...
On ne peut pas changer le monde, mais en cette période de fêtes, à nous tous aussi de faire en sorte que 2007 soit moins meurtrière que 2006...
12/08/2006
Noël approche...
Et ça sera le tout premier Noël pour notre fils...
C'est con, mais ça me rend toute chose. Un truc à l'intérieur, comme un interrupteur, qui hésite entre "Enfin" et "Déjà".
Bon, pour nous, du vu et revu, on sort le sapin (qui sera artificiel jusqu'à ce qu'on m'offre un aspirateur qui aspire tout seul sans moi!), les décos, et on massacre ce pauvre petit conifère de plastique (parce que le plastique, c'est fantastique, et surtout, ça perd pas ses plumes!) jusqu'à ce qu'il ressemble à quelque chose de doré et kitsch, enfin, festif quoi.
Le petit nous a regardé faire, sans trop comprendre. Mais quand même, y a de la couleur, des machins qui clignottent, tout ça.
Il y comprend pas grand chose, mais pour nous tout a changé. Noël ne sera plus jamais Noël. Enfin, plus comme avant. C'est comme si d'un coup, c'était nous, les "grands". Nous les parents, quoi. Nous qui faisons croire au Père Noël, nous qui cachons les cadeaux, nous qui regarderons, tout émotionnés, notre enfant qui massacrera le sapin à son tour, et finira par mettre la Flèche, là-bas tout en haut, en grimpant sur son père...
Je me vois déjà, aidant Noah à écrire sa lettre au Papa Nowel, l'adressant à:
Père Noël
1 rue du Pôle Nord
PÔLE NORD.
J'ai hâte.
En même temps, non...
Noël, Nouvel An, c'est joyeux et triste à la fois, ça nous rappelle comme on s'aime et aussi comme le temps passe!
L'année dernière, nous avons passé Noël enfermés car j'étais alitée (Chéri avait quand même cuisiné des lasagnes, on n'avait pas tout perdu!). Loin de nos familles, loin de nos amis, en pensant au Noël suivant, c'est-à-dire celui-ci. Et on y est!
Cette année nous sommes 3. Pour la première fois.
C'est un peu le début d'une nouvelle ère, vous ne trouvez pas?
Cette année, donc, pas de lasagnes, mais les fêtes en famille, enfin! Ne soyez donc pas étonnés si vous ne me voyez pas entre le 23 décembre et le 8 janvier. Ben oui, c'est Noël, Nouvel An, tout ça. Vous saviez pas???
C'est con, mais ça me rend toute chose. Un truc à l'intérieur, comme un interrupteur, qui hésite entre "Enfin" et "Déjà".
Bon, pour nous, du vu et revu, on sort le sapin (qui sera artificiel jusqu'à ce qu'on m'offre un aspirateur qui aspire tout seul sans moi!), les décos, et on massacre ce pauvre petit conifère de plastique (parce que le plastique, c'est fantastique, et surtout, ça perd pas ses plumes!) jusqu'à ce qu'il ressemble à quelque chose de doré et kitsch, enfin, festif quoi.
Le petit nous a regardé faire, sans trop comprendre. Mais quand même, y a de la couleur, des machins qui clignottent, tout ça.
Il y comprend pas grand chose, mais pour nous tout a changé. Noël ne sera plus jamais Noël. Enfin, plus comme avant. C'est comme si d'un coup, c'était nous, les "grands". Nous les parents, quoi. Nous qui faisons croire au Père Noël, nous qui cachons les cadeaux, nous qui regarderons, tout émotionnés, notre enfant qui massacrera le sapin à son tour, et finira par mettre la Flèche, là-bas tout en haut, en grimpant sur son père...
Je me vois déjà, aidant Noah à écrire sa lettre au Papa Nowel, l'adressant à:
Père Noël
1 rue du Pôle Nord
PÔLE NORD.
J'ai hâte.
En même temps, non...
Noël, Nouvel An, c'est joyeux et triste à la fois, ça nous rappelle comme on s'aime et aussi comme le temps passe!
L'année dernière, nous avons passé Noël enfermés car j'étais alitée (Chéri avait quand même cuisiné des lasagnes, on n'avait pas tout perdu!). Loin de nos familles, loin de nos amis, en pensant au Noël suivant, c'est-à-dire celui-ci. Et on y est!
Cette année nous sommes 3. Pour la première fois.
C'est un peu le début d'une nouvelle ère, vous ne trouvez pas?
Cette année, donc, pas de lasagnes, mais les fêtes en famille, enfin! Ne soyez donc pas étonnés si vous ne me voyez pas entre le 23 décembre et le 8 janvier. Ben oui, c'est Noël, Nouvel An, tout ça. Vous saviez pas???
11/28/2006
Objectivité parentale.
Mon fils est merveilleux, parfait. C'est le plus beau, le plus éveillé, le plus souriant... Bref, le plus mieux. Bon. Ca, c'est dit.
Mais quand même. Il y a des "moyennes" qui sont communément admises comme étant la "norme" en matière de développement de l'enfant. Traduisez: Bébé DOIT marcher à 12 mois.
A la naissance, si Bébé ne fait pas 3kg500 tout rond, pas de quartier. Soit il est petit : « Dis donc, c’est une demi-portion ton enfant ! », soit il est proche des 4 kilos, voire plus : « Eh ben, ma parole, c’est un sacré morceau ! » (généralement suivi de félicitations à la Maman, si elle a accouché par voie basse, pour avoir réussi à sortir « tout ça »).
Plus tard, la révision régulière sera à faire chez le pédiatre, et là, vous verrez apparaître votre source d’angoisse des premières semaines de Bébé : les courbe de poids et de taille. Bébé est en dessous, au dessus, ça grimpe un peu, beaucoup, ça descend, de vraies montagnes russes… Et pourtant, vous, vous le savez que votre tout petit est en pleine forme ! Même si celui de votre "copine" Germaine est déjà, d'après elle, bien plus avancé que le vôtre! Germaine a peut-être un peu trop l'esprit de compétition...
Bref.
Si votre adorable bambin a l’heureuse idée de faire les choses un peu en avance : « C’est un petit génie cet enfant ! ». Si par contre il a le malheur de traîner les pieds (ou les dents, ou autres) : « Comment ça, il a 6 mois ? Il n’a pas de dent ? Il ne rampe pas ? Mais… Il est en retard, non ? ».
*minute de culpabilité pour les parents*
Après, ça se corse encore… Progrès psychomoteurs, propreté, acquisition du langage… Là vous avez le choix : Bowlby, Piaget, Freud, Laurence Pernoud, Françoise Dolto… Trouvez-en deux qui disent la même chose (bon courage !) et vous avez gagné !
Réflexion… Vous demandez à vos parents de fouiller dans votre vieux carnet de santé, et dans leur mémoire, et généralement vous allez apprendre que vous avez eu votre première dent à 9 mois, que vous avez marché à 15, etc. ou au contraire, que vous étiez carrément précoce en tout, « C’est bien mon fils/ma fille », commentera votre Maman, les yeux pleins de souvenirs… Fiables ou non ?
Peut-on être objectif envers ses enfants? Le débat est ouvert!
Mais quand même. Il y a des "moyennes" qui sont communément admises comme étant la "norme" en matière de développement de l'enfant. Traduisez: Bébé DOIT marcher à 12 mois.
A la naissance, si Bébé ne fait pas 3kg500 tout rond, pas de quartier. Soit il est petit : « Dis donc, c’est une demi-portion ton enfant ! », soit il est proche des 4 kilos, voire plus : « Eh ben, ma parole, c’est un sacré morceau ! » (généralement suivi de félicitations à la Maman, si elle a accouché par voie basse, pour avoir réussi à sortir « tout ça »).
Plus tard, la révision régulière sera à faire chez le pédiatre, et là, vous verrez apparaître votre source d’angoisse des premières semaines de Bébé : les courbe de poids et de taille. Bébé est en dessous, au dessus, ça grimpe un peu, beaucoup, ça descend, de vraies montagnes russes… Et pourtant, vous, vous le savez que votre tout petit est en pleine forme ! Même si celui de votre "copine" Germaine est déjà, d'après elle, bien plus avancé que le vôtre! Germaine a peut-être un peu trop l'esprit de compétition...
Bref.
Si votre adorable bambin a l’heureuse idée de faire les choses un peu en avance : « C’est un petit génie cet enfant ! ». Si par contre il a le malheur de traîner les pieds (ou les dents, ou autres) : « Comment ça, il a 6 mois ? Il n’a pas de dent ? Il ne rampe pas ? Mais… Il est en retard, non ? ».
*minute de culpabilité pour les parents*
Après, ça se corse encore… Progrès psychomoteurs, propreté, acquisition du langage… Là vous avez le choix : Bowlby, Piaget, Freud, Laurence Pernoud, Françoise Dolto… Trouvez-en deux qui disent la même chose (bon courage !) et vous avez gagné !
Réflexion… Vous demandez à vos parents de fouiller dans votre vieux carnet de santé, et dans leur mémoire, et généralement vous allez apprendre que vous avez eu votre première dent à 9 mois, que vous avez marché à 15, etc. ou au contraire, que vous étiez carrément précoce en tout, « C’est bien mon fils/ma fille », commentera votre Maman, les yeux pleins de souvenirs… Fiables ou non ?
Peut-on être objectif envers ses enfants? Le débat est ouvert!
11/11/2006
L'angoisse de la page blanche.
Eh oui, ça arrive à des gens très bien, la preuve.
En fait, ce ne sont pas les sujets qui manquent, mais plus le temps et les idées pour les étoffer...
J'aime écrire. J'ai toujours adoré ça, aussi loin que je m'en souvienne. C'est une façon tellement naturelle de faire passer les émotions, ça coule tout seul, c'est un peu old fashionned, "ça sent bon le meuble de Provence", comme dirait ce bon vieux philosophe JC VanDamme.
Ecrire, c'est parler, mais en mieux. On le dit, les paroles s'envolent et les écrits restent. On peut écrire comme on parle, du moins, on peut essayer, et pourtant ce n'est pas la même chose. C'est plus réfléchi, plus construit. Et en principe, quand on parle, on sait qui nous écoute, ce qui n'est pas le cas lorsque l'on écrit. Combien de gens vont lire ce message? 5? 10? 50?? C'est un mystère... Et j'adore le mystère!
Vais-je un jour imprimer ces pages pour les faire lire à mon fils? Peut-être... Vais-je un jour délaisser puis arrêter ce blog? Sans doute. Pour l'instant, je l'aime, c'est un peu de moi, un peu de nous, c'est une trace de ces derniers mois, bien que je n'aie pas forcément besoin de cela pour me rappeler chaque instant de cette belle aventure...
Pour l'instant, il m'aide, c'est un dialogue avec moi-même qui me permet parfois d'avoir un peu de recul sur tout ça.
En plus, c'est un formidable tremplin, puisque très bientôt vous pourrez lire un peu de ma prose ailleurs que sur internet...
Suspense...


En fait, ce ne sont pas les sujets qui manquent, mais plus le temps et les idées pour les étoffer...
J'aime écrire. J'ai toujours adoré ça, aussi loin que je m'en souvienne. C'est une façon tellement naturelle de faire passer les émotions, ça coule tout seul, c'est un peu old fashionned, "ça sent bon le meuble de Provence", comme dirait ce bon vieux philosophe JC VanDamme.
Ecrire, c'est parler, mais en mieux. On le dit, les paroles s'envolent et les écrits restent. On peut écrire comme on parle, du moins, on peut essayer, et pourtant ce n'est pas la même chose. C'est plus réfléchi, plus construit. Et en principe, quand on parle, on sait qui nous écoute, ce qui n'est pas le cas lorsque l'on écrit. Combien de gens vont lire ce message? 5? 10? 50?? C'est un mystère... Et j'adore le mystère!
Vais-je un jour imprimer ces pages pour les faire lire à mon fils? Peut-être... Vais-je un jour délaisser puis arrêter ce blog? Sans doute. Pour l'instant, je l'aime, c'est un peu de moi, un peu de nous, c'est une trace de ces derniers mois, bien que je n'aie pas forcément besoin de cela pour me rappeler chaque instant de cette belle aventure...
Pour l'instant, il m'aide, c'est un dialogue avec moi-même qui me permet parfois d'avoir un peu de recul sur tout ça.
En plus, c'est un formidable tremplin, puisque très bientôt vous pourrez lire un peu de ma prose ailleurs que sur internet...
Suspense...
En attendant, mieux que des mots...


10/23/2006
Mimétisme
J'ai remarqué quelque chose d'assez amusant...
Faîtes le test...
Vous donnez à manger à votre(vos) enfant(s). Une cuillère pour Maman, une cuillère pour Papa... "Ouvre la bouche mon chéri!"
Et vous, qu'est-ce que vous faîtes, instinctivement, sans même y réfléchir? Vous ouvrez la bouche! Si, si, essayez! Oui, me direz-vous, c'est juste pour montrer à Bébé...
Maintenant, pensez-y... "Je n'ouvrirai pas la bouche, je n'ouvrirai pas la bouche..." Et recommencez...
"Ouvre la bouche, mon chéri"
Et là, vous vous rendez compte que... Inévitablement, ou presque, vous avez la bouche ouverte, même rien qu'un petit peu! Amusant, non?
Non mais... c'est pas pour vous, hein, la purée!
Sont-ce nos bambins qui copient sur nous ou le contraire?
L'instinct nous pousse à leur servir de modèle... Mais les parents ne sont-ils pas les rois du "Fais ce que je dis, pas ce que je fais"?
Ce qui est fascinant c'est que je remarque que l'on tend à s'améliorer au contact de ses enfants. Je veux ce qu'il y a de mieux pour lui, donc je fais au mieux!
Personellement, j'ai percuté il y a pas si longtemps que ça: je me casse la tête à faire des purées-qui-déchirent-tout-faites-avec-amour-et-avec-les-légumes-du-marché pour mon Bébé, et derrière, je mange... Un sandwich, ou une pizza, bref, des trucs pas diététiques/équilibrés/sains du tout! Enfin, si, parfois, j'aime bien faire des plats un peu élaborés, mais dans l'ensemble, pas à chaque repas!
Pourtant, tant de choses ont changé depuis la naissance du Schtroumpf. On est plus rigoureux sur plein de choses, on mange mieux, on a un rythme de vie plus régulier...
En fin de compte, n'est-ce pas plutôt Bébé qui fait de ses parents des gens meilleurs?
Faîtes le test...
Vous donnez à manger à votre(vos) enfant(s). Une cuillère pour Maman, une cuillère pour Papa... "Ouvre la bouche mon chéri!"
Et vous, qu'est-ce que vous faîtes, instinctivement, sans même y réfléchir? Vous ouvrez la bouche! Si, si, essayez! Oui, me direz-vous, c'est juste pour montrer à Bébé...
Maintenant, pensez-y... "Je n'ouvrirai pas la bouche, je n'ouvrirai pas la bouche..." Et recommencez...
"Ouvre la bouche, mon chéri"
Et là, vous vous rendez compte que... Inévitablement, ou presque, vous avez la bouche ouverte, même rien qu'un petit peu! Amusant, non?
Non mais... c'est pas pour vous, hein, la purée!
Sont-ce nos bambins qui copient sur nous ou le contraire?
L'instinct nous pousse à leur servir de modèle... Mais les parents ne sont-ils pas les rois du "Fais ce que je dis, pas ce que je fais"?
Ce qui est fascinant c'est que je remarque que l'on tend à s'améliorer au contact de ses enfants. Je veux ce qu'il y a de mieux pour lui, donc je fais au mieux!
Personellement, j'ai percuté il y a pas si longtemps que ça: je me casse la tête à faire des purées-qui-déchirent-tout-faites-avec-amour-et-avec-les-légumes-du-marché pour mon Bébé, et derrière, je mange... Un sandwich, ou une pizza, bref, des trucs pas diététiques/équilibrés/sains du tout! Enfin, si, parfois, j'aime bien faire des plats un peu élaborés, mais dans l'ensemble, pas à chaque repas!
Pourtant, tant de choses ont changé depuis la naissance du Schtroumpf. On est plus rigoureux sur plein de choses, on mange mieux, on a un rythme de vie plus régulier...
En fin de compte, n'est-ce pas plutôt Bébé qui fait de ses parents des gens meilleurs?
10/05/2006
"Regarde Maman, je grandis!"
Voilà le slogan stupide qu'affiche ce bavoir offert par un sacro-saint magazine de parent...
Genre, comme si je ne m'en rendais pas compte. Comme si je ne le voyais pas grandir jour après jour... Que dis-je, heure après heure!
Regarde Maman, comme ton petit bébé mignon-adorable-qui-dit-rien-et-qui-bouge-pas s'est transformé en petit-diable-qui-se-déplace-et-essaye-de-sauter-de-la-table-à-langer!
Fini, la crevette de même pas 3kg qui mange, dort et n'a rien d'autre à faire que faire craquer les vieilles dames au supermarché. Remplacée par un ver de terre géant de presque 7kg qui prend ses orteils pour des saussices cocktail et qui a pour but de ramper pour pouvoir se cogner partout et me faire avoir une crise cardiaque quotidienne...
Eh oui, mon Bébé d'Amour qui est né hier aura en réalité 6 mois demain! Vous vous rendez compte?
Non, vous vous rendez pas compte puisque moi non.
J'ai un drôle de sentiment quand je vois les photos de Noah nouveau-né. En même temps une partie de mon esprit se rend bien compte qu'il a bien changé, et une autre ne verrait presque pas la différence tellement on ne le voit pas grandir...
Merde alors...
Il aurait raison, ce bavoir promo pourri???
RI-DI-CULE !
Genre, comme si je ne m'en rendais pas compte. Comme si je ne le voyais pas grandir jour après jour... Que dis-je, heure après heure!
Regarde Maman, comme ton petit bébé mignon-adorable-qui-dit-rien-et-qui-bouge-pas s'est transformé en petit-diable-qui-se-déplace-et-essaye-de-sauter-de-la-table-à-langer!
Fini, la crevette de même pas 3kg qui mange, dort et n'a rien d'autre à faire que faire craquer les vieilles dames au supermarché. Remplacée par un ver de terre géant de presque 7kg qui prend ses orteils pour des saussices cocktail et qui a pour but de ramper pour pouvoir se cogner partout et me faire avoir une crise cardiaque quotidienne...
Eh oui, mon Bébé d'Amour qui est né hier aura en réalité 6 mois demain! Vous vous rendez compte?
Non, vous vous rendez pas compte puisque moi non.
J'ai un drôle de sentiment quand je vois les photos de Noah nouveau-né. En même temps une partie de mon esprit se rend bien compte qu'il a bien changé, et une autre ne verrait presque pas la différence tellement on ne le voit pas grandir...
Merde alors...
Il aurait raison, ce bavoir promo pourri???
9/24/2006
Catharsis...
Un petit post narcissique, j'espère que vous ne m'en voudrez pas, mais je voulais vous faire partager ce sentiment, parce qu'il est tout neuf, et que ça fait du bien...
Depuis l'accouchement, j'ai énormément de mal à accepter mon reflet dans le miroir... Je ne me reconnais plus, je me sens défigurée... (enfin, dé-ventr-igurée)
Malgré tout, plus ça va et plus j'accepte cette image de moi que me renvoie la glace. Une partie de moi sait que ça va s'arranger, que ça ne va pas rester comme ça, mais une autre sait bien que ça ne redeviendra pas comme avant... Mais cette partie-là comprend que ces traces... C'est le résumé du plus bel épisode de ma vie...
Les vergetures s'atténueront, les abdos reviendront, le ventre redeviendra plus ferme...
La cicatrice, elle, sera toujours là. Et vous savez quoi? TANT MIEUX.
La naissance d'un enfant est gravée de mille façons dans sa mère... Ce souvenir qui ne s'estompe jamais, dans son coeur, dans son esprit, et dans son corps...
Cette cicatrice, c'est lui. C'est là qu'il est sorti de moi, c'est par là que je lui ai donné la vie... C'est comme un tatouage qui dirait: "Noah, 6 avril 2006"...
Vous savez quoi? Je l'aime, moi, cette cicatrice... Et OUI, je l'aime encore, ce ventre où mon bébé a débuté sa toute petite vie, c'est ce ventre qui l'a construit de A à Z, ce ventre où il a vécu, contre mon coeur, pendant ces 36 semaines où il n'a été qu'à moi...
Et puis, ne serai-je pas toujours la plus belle aux yeux de mon Trésor?
Et ça, voyez-vous, ça effacerait presque tout mes complexes...
Presque ;)
Michelle, pas belle, mais HEU-REUSE!!!
Depuis l'accouchement, j'ai énormément de mal à accepter mon reflet dans le miroir... Je ne me reconnais plus, je me sens défigurée... (enfin, dé-ventr-igurée)
Malgré tout, plus ça va et plus j'accepte cette image de moi que me renvoie la glace. Une partie de moi sait que ça va s'arranger, que ça ne va pas rester comme ça, mais une autre sait bien que ça ne redeviendra pas comme avant... Mais cette partie-là comprend que ces traces... C'est le résumé du plus bel épisode de ma vie...
Les vergetures s'atténueront, les abdos reviendront, le ventre redeviendra plus ferme...
La cicatrice, elle, sera toujours là. Et vous savez quoi? TANT MIEUX.
La naissance d'un enfant est gravée de mille façons dans sa mère... Ce souvenir qui ne s'estompe jamais, dans son coeur, dans son esprit, et dans son corps...
Cette cicatrice, c'est lui. C'est là qu'il est sorti de moi, c'est par là que je lui ai donné la vie... C'est comme un tatouage qui dirait: "Noah, 6 avril 2006"...
Vous savez quoi? Je l'aime, moi, cette cicatrice... Et OUI, je l'aime encore, ce ventre où mon bébé a débuté sa toute petite vie, c'est ce ventre qui l'a construit de A à Z, ce ventre où il a vécu, contre mon coeur, pendant ces 36 semaines où il n'a été qu'à moi...
Et puis, ne serai-je pas toujours la plus belle aux yeux de mon Trésor?
Et ça, voyez-vous, ça effacerait presque tout mes complexes...
Presque ;)
Michelle, pas belle, mais HEU-REUSE!!!
Inscription à :
Articles (Atom)